Archive for June, 2007

LA MORT ET LES TAXES…

Les américains ont un proverbe qui fait froid dans le dos… et mal au portefeuille. “Seules deux choses sont certaines en ce monde: la mort et les taxes”. Macabre sagesse populaire qui nous rappelle l’inévitabilité de deux fléaux que l’humanité a de tout temps essayé de se débarrasser…ou tout du moins retarder. En France, pays de l’incertitude, de l’éternelle remise en question, de l’absolue nécessité d’un consensus avant d’engager la moindre petite réforme, il existe (au moins!) une certitude en béton-armé qui précède la mort-même par son caractère inéluctable: c’est cette putain de pression fiscale dont le gouvernement a fait notre fardeau (en fait TON fardeau… puisque n’ayant jamais travaillé sur le territoire national, je n’ai pas encore subi la morsure de feu du FISC français… Dieu m’en garde…ainsi que mon compte en banque).

“A 44 % du PIB, le taux de prélèvements obligatoires français est supérieur de plus de quatre points à la moyenne européenne, mais inférieur aux records suédois (51,3 %) et danois (50,3 %). La France est respectivement en quatrième et en deuxième position pour le poids de sa fiscalité sur le travail et sur le capital dans la zone euro.”

C’est ce que révèle un tout récent article du Monde.

Ca fait mal…? Je sais mon fils, je sais… tu as deux solutions pour faire cesser la douleur.

Celle-ci…

…ou celle là…

Un conseil peut-être?

P.S: Mes chers compatriotes du Millionnairistan, après de longues palabres et des tests peu concluants, je suis aujourd’hui heureux de vous annoncer l’ouverture de la section Archive de JR&M. Faites-vous plaize…

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QUI VEUT FAIRE QUELQUE CHOSE TROUVE UN MOYEN. QUI NE VEUT RIEN FAIRE TROUVE UNE EXCUSE

C’est un proverbe Arabe. Il a orienté et continue, aujourd’hui encore, d’orienter chacun de mes gestes, chacune de mes pensées. Je le mentionne dans une réponse que j’ai fait à un commentaire de cet article. La réponse présente l’intérêt d’aller un peu plus loin dans l’explication de la Cause de JR&M, c’est pourquoi j’ai décidé de la retranscrire ici en version remasterisée…pour ton bon plaisir cher lecteur:

“Salut Hassan,

Merci pour ton intervention. Je vais essayer de répondre dans l’ordre à tes différents commentaires et critiques.

Ce ne sont pas mes calculs. Les chiffres que je mentionne sont tirés du livre dont je parle dans cet article. La population des millionnaires étudiée est celle des Etats-Unis. Les pays du Golfe que tu mentionnes, bien qu’importants en termes de nombre de millionnaires, sont peuplés d’héritiers qui ont profité (et profitent encore) de leurs rentes pétrolières. Ils ont récemment constitué d’énormes fonds d’investissements étatiques sur le modèle du Temasek de Singapour. Le fonds d’investissement de Dubai (Istithmar) vient d’ailleurs de racheter le Queen Elisabeth 2 pour en faire un hôtel flottant a Palm Jumeirah. Ils cherchent a investir leurs milliards plus sagement qu’ils ne l’avaient fait par le passé au travers de ces structures plus professionnelles. Je fais ici référence aux chocs pétroliers des années 70 qui les avaient mis à la tête de fortunes colossales qu’ils s’étaient empressés de déverser dans les banques Européennes. Celles-ci, ne sachant qu’en faire les ont prêtés aux pays en voie développement (africains pour la plupart) qui sont aujourd’hui encore en train de payer les intérêts de ces emprunts au lieu d’investir dans l’éducation

(et donc la matière grise) de leurs enfants. Pas très intelligent de la part des pays du Golfe en effet. Les millionnaires du Golfe ne m’intéressent pas personnellement (sauf si tu connais un Emir qui veut me donner sa fille en mariage): je préfère parler des millionnaires qui se sont faits à la force de leurs poignets.

J’ai dailleurs beaucoup d’amis aux Emirats (et pas seulement à Dubai) qui confirment la qualité de vie dont jouissent ceux qui y habitent et le climat propice aux affaires. Etre arabophone est un plus, mais pas une absolue nécessité. On parle anglais là bas. Même dans la rue.

Autant j’apprécie ta visite Hassan, autant, comme tu le dis, tu n’es pas forcé de venir. Mon site s’appelle et continuera à s’appeller Jeune, Rebeu & Millionnaire. Ca ne signifie pas que j’exclus le reste des populations “qui galèrent” pour te paraphraser. Si tu m’avais lu plus complètement tu aurais vu que je dis clairement que mon message est d’abord et surtout orienté vers les populations de banlieues qu’elles soient européennes, arabes, africaines, asiatiques… de plus si tu avais vraiment voulu aider “tout ceux qui sont dans la galère” tu aurais tout simplement appelé ce site “millionnaire” et pas “jeunemillionnaire”, parce que la première population discriminée en France ce sont les seniors… avant même les étrangers. En terme de marketing “millionnaire”, comme nom, on a vu beaucoup plus excitant. Je referme la parenthèse.

Le monde financier ignore les délits de faciès? Ah bon? Les derniers baromètres nous indiquent le contraire. Je crois que tu aimerais croire qu’il les ignore. Je crois que tu es amoureux de l’idée que le marché serait une sorte de machine qui choisirait sur la pure base du talent. Mais à ce que je sache, ceux qui recrutent restent des hommes… pas un marché, ni des machines. Qui dit homme dit subjectivité, opinions et malheureusement préjugés. Toutes les études les plus sérieuses vont à rebours de ce que tu avances. Dans ce domaine là tu es en effet très très en avance. Environ d’un siècle.

Encore une fois, si tu m’avais lu, tu aurais noté que je ne fais pas des Ecole de Commerce le passage obligé vers les millions. Je parle par exemple du fait d’entreprendre et donc d’investir dans ses idées plutôt que dans le papier d’un diplôme. Ce qui est indispensable en tout cas pour devenir millionnaire quand tu sors de certaines zones dites de non-droit, c’est l’acquisition de savoirs, de capitaux culturels pour reprendre une expression de Bourdieu. J’ai pas besoin de papa maman pour ça. J’ai besoin d’un cerveau et de bouquins. Tout le monde peut le faire. Mais tout le monde ne veut pas le faire. Il y a un très beau proverbe arabe qui m’a toujours inspiré: “qui veut faire quelque chose trouve un moyen. qui ne veut rien faire trouve une excuse”. L’excuse du “capital du départ”, “du réseau des parents” je ne la partage pas (même si ça aide) et, en tout cas, des milliers d’entrepreneurs qui croient en leurs idées et réussissent à les implémenter, te font mentir tous les jours que Dieu fait.

D’accord avec toi en ce qui concerne les banques: que tu t’appelles Mamadou ou Jean Paul, ils s’en foutent. Encore heureux. Mais je n’ai jamais dit qu’il y avait une discrimination à l’ouverture de compte en banque en France. Je ne pense pas que les populations de banlieues se plaignent de ce côté là. Ce dont elles se plaignent c’est de ne rien avoir sur ces mêmes comptes en banques. Ce dont elle se plaignent c’est qu’il est plus facile de les remplir quand tu t’appelles Jean Paul que Mamadou.

Mon propos n’a absolument rien de classique. Bien au contraire. Tu n’as simplement pas pris la peine de lire mon Manifeste et de relever l’articulation des idées et la grille de lecture que j’y propose. Ce qui est en effet classique c’est la partie de mon analyse qui dénonce la discrimination de certaines populations. Mais cette dénonciation n’est qu’une brique dans l’édifice de ma pensée…Qualifier un élément de réflexion de “surrané” parce qu’il y a consensus sur cet élément… c’est ton choix. Ca ne devrait jamais empêcher personne de rappeler ce qui constitue, encore aujourd’hui, une profonde injustice. Donc quitte à répéter, I REPEAT.

Pour finir, al hamdoulillah, en ce qui me concerne je n’ai pas de problème. Et je me bats contre un système. Ca aussi je le dis… :)
Je n’utilise pas le mot “beur” pour ma part. Cela me fait trop penser à cette mascarade qu’a été la “Marche des beurs” qui a été le comble de l’instrumentalisation politique des banlieues avec les resultats minables que nous connaissons…ah non.. j’avais oublié “Ni Putes Ni Soumises”… Mais c’est un autre débat.

Encore merci pour avoir partager tes idées.”

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IMMIGRATION “CHOISIE”… LE CAS DE GOOGLE (Partie 2/2)

Chose promise, chose due…voilà la traduction de l’intervention de Laszlo au Congrès:

“C’est avec grand plaisir que je m’adresse à vous ce matin pour discuter de l’impact de la politique d’immigration des Etats-Unis sur Google et l’industrie High-Tech de façon plus générale. Mon nom est Laszlo Block et je suis “Vice President of People Operations” chez Google. Je suis le responsable des initiatives globales qui visent à attirer, développer et retenir les collaborateurs les plus talentueux, et ceci d’où qu’ils viennent. Je suis absolument ravi qu’il me soit donné l’opportunité d’aider ce comité à mieux comprendre l’impact que peut avoir sur le terrain la politique d’immigration de notre pays. Google a beneficié très tôt de l’impact positif de l’immigration aux USA dans la mesure où le moteur de recherche que nous connaissons tous aujourd’hui est né de la rencontre de Larry Page et Sergey Brin. Ce dernier, ainsi que ses parents, ont fui l’Union Soviétique en 1979 quand Sergey avait 6 ans. Il est aujourd’hui un des entrepreneurs les plus admirés de la planete. Cependant, Google n’est pas la seule enteprise à avoir été fondée par un individu issu de l’immigration. Intel, eBay, Yahoo, Sun et beaucoup d’autres ont été crées par des des nouveaux arrivants que les Etats Unis ont acceuilli les bras ouverts. Google a la chance d’avoir un grand nombre d’entre eux en son sein. Leurs présences (ainsi que celle de nos employés américains) est absolument vitale au bon fonctionnement de notre entreprise. A titre d’exemple, des titulaires de visas H1-B ont joué des roles de premier plan dans le developpement de “Google News” et “Orkut”, notre site de “social networking”. Des migrants provenant de pays comme le Canada, l’Iran et la Suisse sont aujourd’hui les leaders d’importantes fonctions de Google comme le Marketing et le Developement Produit au niveau global ainsi que la gestion de notre infrastructure informatique et de nos bases de données. Sans eux, Google et l’industrie High-Tech n’auraient pas rencontré le formidable succès qui est le leur aujourd’hui. J’aimerai mentionné le fait que je suis moi meme immigré. Je suis venu enfant aux Etats Unis en compagnie de mes parents qui ont fui le regime communiste roumain. Ma mère est avec moi aujourdhui. Je ne puis vous exprimer la fierté qu’elle en retire et l’humilité que m’inspire cet instant. J’aimerai mettre en évidence trois points qui sont, à mon avis, centraux. Le premier, c’est que le succès de Google dépend uniquement de sa capacité a attirer les cerveaux les plus brillants. Le deuxième, c’est que le recrutement et le fait de retenir ces “cerveaux” est absolument indispensable au renforcement de la compétitivité globale des Etats-Unis d’Amérique. Le troisième, c’est que Google et l’ensemble de l’industrie High-Tech bénéficieront considérablement d’une amélioration de notre politique d’immigrationvis-à-vis des travailleurs étrangers, en particulier dans l’attribution des visas H1-B. Cette amélioration est essentielle si nous voulons continuer à innover et grandir. Je souhaiterai d’abord vous parler du rôle que jouent certains de nos collaborateurs. Ils sont notre element de compétitivité le plus important, le seul vrai ingredient qui nous permettra de maintenir notre niveau de croissance et notre succès. Notre stratégie est simple: nous recrutons les meilleurs et nous les encourageons à faire de leurs rêves des réalités. Dans une économie basée exclusivement sur le savoir, le succès de chaque entreprise, petites et grandes, dépend principalement de la qualité de leurs talents. Nous sommes convaincus que l’avantage concurrentiel principal des Etats-Unis réside dans la capacite de ces entreprises à innover et créer les produits et services dont personne ne pourra se passer demain. Cette capacité serait d’autant plus grande s’il nous est donné accès à un vivier d’intelligences plus large. Aujourd’hui, environ 8% de notre effectif possède un visa H1-B qui leur donne la possibilité de travailler sur notre territoire pendant 6 ans. Ces “Googlers” représentent à eux seuls 80 nationalités. Si les 90% de nos employés qui sont citoyens américains ou résidents permanents nous donnent entière satisfaction, il est des domaines de compétences particuliers qui requièrent une recherche sur la totalité du globe. Nous ne pensons pas exagérer en disant que, sans ces collaborateurs, nous ne serons probablement pas capables d’inventer les produits qui révolutionneront les marchés de demain tel que le prochain Gmail ou le remplaçant de Google Earth. J’aimerai vous donner deux exemples: Orkut Büyükkökten est né en Turquie. Il nous a rejoint au moyen d’un visa H1-B et a été le maître d’oeuvre du développement de notre plateforme de “social networking” qui porte aujourd’hui son nom: Orkut. Krishna Bharat est né en Inde et a aussi été recruté par Google au travers d’un programme de visa H1-B en 1999. Il a été l’un des acteurs principaux de la création de “Google News” et est maintenant “Principal Scientist”. Si nous nous étions passés d’Orkut, Krishna et de tous les autres, nous n’aurions pas pu offrir de produits aussi innovants à nos utilisateurs. J’aimerai maintenant aborder les problèmes que nous posent la politique d’immigration de notre pays et l’effet dévastateur qu’elle a sur notre capacité à concurrencer le reste du monde. Nous pensons qu’il est dans l’intérêt des Etats-Unis d’accueillir sur son territoire les individus talentueux nés à l’étrange rau lieu de les renvoyer dans leurs pays d’origine. Cela ne signifie pas pour autant que nous ne recrutons pas aux Etats-Unis. Bien au contraire, nous y créons des emplois tous les jours. Mais nous ne sommes pas les seuls à vouloir recruter des ingénieurs, des scientifiques et des mathématiciens. Aujourd’hui, bien plus qu’hier, nous sommes impliqués dans une guerre féroce dont l’enjeu est l’attraction des meilleurs talents sur le marché. La Chine, l’Inde et d’autres pays rattrappent rapidement leur retards sur les “Economies développées” et attirent de plus en plus d’individus aux compétences recherchées. En tant que “Vice President People Operations” j’ai pu expérimenté les effets néfastes que peuvent avoir nos politiques migratoires sur notre capacité de recrutement à l’international. Nous rencontrons tous les jours des difficultés à recruter les candidats les plus intéressants parce qu’il n’y a plus de visas H1-B disponibles. C’est pour cette raison que nous encourageons le Congrès à augmenter significativement le nombre de visas H1-B, aujourd’hui plafonné à 65000 par an, pour atteindre un nombre qui soit plus en adéquation avec la croissance enregistrée par notre secteur. Au cours de l’année précédente, la politique restrictive des Etats-Unis nous a empêché de recruter 70 personnes hautement qualifiées. Mais au-delà de la révision du nombre de visas H1-B, nous sommes convaincus que le Congrès devrait repenser la façon dont notre pays délivre les “Green Cards” aux individus à fort potentiel. Pour conclure, nous espérons que ce Congrès tiendra compte de l’expérience de Google en matière de recrutement et du rôle essentiel que jouent nos politiques migratoires dans le maintien du leadership de notre pays dans le secteur Hight-Tech. Merci.”

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IMMIGRATION “CHOISIE”… LE CAS DE GOOGLE (Partie 1/2)

Laszlo Block est “Vice President People Operations” chez Google. Son métier est simple: trouver, recruter, développer et retenir au sein de Google les esprits les plus brillants de la planète. Mais Laszlo a un problème: la nouvelle politique d’immigration mise en place par l’Administration Bush en réponse au terrorisme est trop restrictive pour qu’il puisse satisfaire l’appétit insatiable qu’a Google pour les esprits talentueux…d’où qu’ils viennent. La firme Californienne est devenue si gourmande en cerveaux qu’elle fait passer le Gargantua de Rabelais pour un top-model anoréxique. J’en donne un exemple ici. Laszlo (très américain comme nom n’est ce pas?) a donc décidé de prendre son courage à deux mains et d’aller plaider sa cause au Congrès: “DONNEZ MOI PLUS DE VISA H1-B BANDE DE….” L’opinion de Google en matière d’immigration est claire (et pas seulement Google d’ailleurs…): les Etats-Unis d’Amérique doivent accueillir BEAUCOUP PLUS d’immigrés qu’ils ne le font actuellement. Il en va de la compétitivité future de la première économie mondiale. Je poste ici la vidéo de son intervention. Les anglophones me diront merci, les puristes de la francophonie m’en voudront. Don’t cry babe! Une traduction est en préparation ;-)

P.S: Si tu es un tout petit peu intelligent, tu as déjà commencé à deviner ma position sur “l’immigration choisie” telle qu’elle a été vendue aux Français par Sarkozy, Hortefeux et leurs amis.

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IMMIGRATION “CHOISIE”

Tiré de l’Expansion.com du 25/06/2007:

“Après une période ininterrompue de hausse migrationelle, la France enregistre une certaine stabilité », affirme Jean–Christophe Dumont, co-auteur du rapport « Perspectives des migrations internationales 2007 », publié lundi par l’OCDE. Avec 135.000 entrées légales en 2005, soit à peu près le même chiffre qu’en 2004, ou encore 2,2 migrants pour 1000 habitants, l’Hexagone présente un ratio qualifié “d’insignifiant”, en comparaison avec des pays comme les Etats-Unis, où il atteint 4 pour 1000/habitants, mais aussi la Nouvelle Zélande ou bien l’Angleterre. Mais cette stabilité recouvre des mouvements contradictoires, avec d’un côté la baisse du flux des entrées permanentes pour motif familial et, de l’autre, une hausse pour des motifs de travail ou d’études. Les entrées d’étudiants sont ainsi en hausse de 50% par rapport à 2000. Le nombre de demandes d’asile continue, lui, de baisser, suivant en cela une tendance générale dans les pays de l’OCDE. 50.000 demandes ont été enregistrées en France en 2005. De là à déduire de cette stabilisation l’amorce d’un retournement de tendance, il y a un pas que Jean Christophe Dumont se refuse à franchir. « La France est toujours un pays d’immigration, précise-t-il. On n’est pas devenu un pays fermé, mais un pays qui n’est plus une destination de prédilection ». Au sein de l’OCDE, la France est ainsi devancée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Italie. D’après le rapport publié par l’Insee en août 2006, 8,1% de la population française est d’origine étrangère.”

Qu’est ce que tu en penses? Bonne ou mauvaise nouvelle? Pourquoi?

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LA TERRE PROMISE DE JR&M… LE MILLIONNAIRISTAN

Robert Frank, journaliste spécialiste en Gestion de Fortune pour le Wall Street Journal vient de publier un livre qui, à n’en pas douter, flattera les bas instincts de l’aspirant millionnaire que tu es. Il l’a intitulé “Richistan”… qui rime avec l’Etat du Pakistan… mais la comparaison s’arrête là. En effet, le Richistan serait, d’après le journaliste du WSJ, une sorte de Terre du Milieu pour riches. C’est d’ici que m’est venue l’obsession de donner un nom à la Terre Promise de JR&M… Le Millionnairistan (t’aimes?). Un Etat parfait, genre Gattaca, où les malabars auraient le goût du caviar, et le thon à la catalane de Lidl serait remplacé par des pavés de saumon fumé. Un endroit où la vitesse ne serait plus limitée sur les autoroutes… d’ailleurs, à quoi bon petit poulet? Ton amende de 400 euros je la paierai avec plaisir, tous les jours s’il le faut, en te remerciant de mon sourire Ultrabrite. Au Millionnairistan les taxis seraient des Porsches Cayenne et le bus de ramassage de nos gamins un Hummer de 9 mètres de long…

Impossible? Pas si l’on en croit Mister Robert qui a réalisé un véritable travail d’entomologiste en étudiant la race des millionnaires: leurs modes de vie, leurs lubies, leurs us et coutumes. Son postulat? Il existe un pays au sein même de son pays (dans son cas les Etats-Unis mais la France n’échapperait pas à cette analyse)… une Nation parallèle qui n’a longtemps été qu’un village mais dont la population a littéralement explosé au cours de ces dernières années: le Millionnairistan (nom que je préfère de loin au Richistan…). En 1985 il y avait environ 13 milliardaires aux Etats-Unis… ils sont aujourd’hui plus de 1000. En 2005, rien qu’aux Etats-Unis, le nombre de nouveaux millionnaires a augmenté de 227000. Quoi d’autre? Il y a aujourd’hui plus de millionnaires en Caroline du Nord qu’en Inde. Le journaliste du WSJ continue en nous expliquant que ces millionnaires sont étrangers dans leurs propres pays. Leurs millions les ayant pourvus d’une sorte de “sur-citoyenneté” qui leur permet d’avoir leurs propres hôpitaux gérés par leurs médecins personnels ayant accès au dernier cri en matière d’équipement chirurgical (Sécurité Sociale? mmmm… comment t’épelles ça déjà?). Ils possèdent leurs propres compagnies aériennes de Jets privés et ne fréquentent que les clubs de golf ou les cartes de membres se paient 300 000 dollars l’année. Certains d’entre eux voient dans le reste de l’humanité une version améliorée de basse-cour. Tu veux un exemple? Une “aristokid” (jolie contraction “d’aristocrate” et de “kid”, nom que donne Robert Frank à ces enfants nés avec 12 cuillères en argent dans la bouche) lui a dit un jour le plus sérieusement du monde: “Pour mon anniversaire, j’ai demandé à ma maman de me laisser prendre une compagnie aérienne classique (genre Air France)… je veux voir à quoi ressemble un aéroport de l’intérieur et comment vivent les gens normaux”… En clair? Elle en a marre des macaques de son Zoo privé et veut voir de plus près les chimpanzés de Roissy. N’est pas “riche” qui veut au Millionnairistan: d’après une règle non-écrite tu dois au moins posséder 10 millions de dollars en banque pour prétendre à ce statut. Si tu es en dessous de la barre fatidique, tu te verras affubler de l’appellation politiquement correcte “d’aisé”… la honte. Quand le riche conduit une Maybach, celui qui est “aisé” roule en Mercedes. Tu crois que la Rolex que tu portes au poignet te permettra de te la raconter au Millionnairistan? Essaie plutôt une Franck Muller …la fine fleur de l’horlogerie suisse qui ne cible, au travers de ses campagnes marketing très “select”, que les “vrais riches”. Pourquoi? Pour éviter que ceux qui sont simplement “aisés” ne s’y intéressent de trop près. Et pour cause: le prix d’une Franck Muller peut facilement atteindre 600 000 dollars… des candidats dans la salle? C’est bien ce que je pensais…

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DES PEPITES DANS LEURS TEXTES

Qui écoute avec attention la sombre poésie des banlieues de France, y trouvera les vérités du jeune rebeu millionnaire. Ici, ici et ici je t’ai expliqué pourquoi lors de ton entretien d’évaluation annuelle tu devais hurler à la face de ton supérieur hiérarchique: “SHOW ME THE FUCKING MONEY!” Et pour illustrer mon propos j’ai cité Sefyu:

“Tu veux une bombe de meuf ?
Faut la tronche qui va avec
Le biff qui va avec
Le gros fer qui va avec”

Ecoute… juste pour le plaisir

Je t’ai ensuite démontré que le meilleur investissement que tu puisses faire aujourd’hui était celui que tu faisais dans ta matière grise. Cela a généré d’intéressantes discussions ici. Sefyu, encore lui, dans le texte de “Musculation” (track 11 de “Qui suis-je?”) dit la chose suivante:

“Il faut prévoir si jamais ta vie bascule
maîtriser la chute quand elle débute en majuscule
pendant que les semât transpirent en salle de muscul
remplis ton cerveau de matières grises pour faire tes calculs

En clair? Si la tess’ a des grops pecs: la muscul y va avec. Et si elle brasse des millions… la matière grise y va avec!

Le Hip-Hop est un genre musical qui embrasse le “capitalisme total” à pleine bouche: “La richesse est dans le coeur? Mon cul! Moi j’veux de l’oseille”. Cette perle est de B2O et elle correspond tellement à la philosophie de JR&M que je l’ai mise dans les citations officielles qui “tournent” sur le blog. Si tu te retrouves dans ce que je dis, je ne saurai trop te recommander d’écouter plus de Hip-Hop. Ton esprit s’en trouvera nourri, ton ambition amplifiée… Quant à ceux qui s’indignent du fait que je qualifie le Hip-Hop de “sombre poésie”, ils seront très certainement surpris d’apprendre que les textes de Booba ont été salués par la très prestigieuse “Nouvelle Revue Française“. L’écrivain Thomas Ravier y a dissèqué la sémantique du “Duc de Boulogne” dans un article intitulé “Booba ou le démon des images”. Que plus personne ne vienne me dire que “flow” et “alexandrin” ne peuvent s’accorder. Moi je les fais même rimer… avec millions.

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INVESTIR DANS SA MATIERE GRISE (Partie 2/2)

Maintenant que je t’ai convaincu du fait que tes neurones sont LE meilleur investissement disponible sur le marché, bien avant les obligations, les actions, les warrants et autres produits financiers dérivés, j’ai dressé une liste de recommandations sur laquelle tu peux commencer à travailler pour muscler ton intelligence. Cette liste est aussi un “benchmark” qui te permettra d’établir un premier bilan personnel sur ton exigence propre à developper ton intellect. Faire ce bilan suppose que tu te poses les bonnes questions et que tu sois honnête avec toi même dans les réponses que tu vas y apporter:

“Combien de temps j’accorde à mon éducation personnelle chaque semaine?”…”Combien de livre ai-je lu ces deux derniers mois?”…”Quel est mon magazine préféré : Voici ou l’Expansion?”… “Quand j’ai 30 minutes “à tuer”, qu’est-ce que je fais? Est-ce que j’allume la télé et regarde “Attention à la marche!” ou est ce que je prends un bon livre ?”…

Ces questions t’interpellent? Je veux faire plus que t’interpeller. Je veux te provoquer… te blesser même. Pourquoi ? Parce que je sais déjà que certains seront mal à l’aise rien qu’à la lecture de ces questions…personne n’aime se voir moche quand il se regarde dans la glace. Et il y en a certains parmi nous qui sont très moches. Ca t’émeut ce que je dis? Pourtant je n’en suis qu’aux préliminaires… qu’est ce que ce sera quand je t’annoncerai que tu es seul responsable de ton “portefeuille d’actions” intellectuel et que tu es aujourd’hui le résultat de toute une vie d’investissements, plus ou moins inspirés, dans ta personne? Si tu es un hmar, c’est que tu as investis ton temps et ton argent (les deux seules ressources que tu contrôles vraiment) comme un hmar. C’est aussi simple que ça. Mais je me refuse à croire que tu en sois un… lire mon blog est une preuve d’intelligence :-)

1 - Lis mon Manifeste

2 - Fais un MBA (ou toute autre formation qui te permettra de valider et vendre un jeu de compétences en forte demande sur le marché)

3 - Apprends une langue étrangère: commence par l’Anglais. Essaie toi ensuite au Chinois, à l’Arabe et à l’Espagnol

4 - Prends des cours du soir ou des cours par correspondance en business. Surtout si tu ne peux pas te permettre de démissionner de ton poste actuel pour reprendre des études (je pense notamment aux parents qui font vivre la “familia”)

5 - Achètes des livres. Lis. Lis. Lis. Lis. Amazon.fr doit figuré en pôle position dans tes “weblinks” favoris. Lis jusqu’à en vomir. Je ne m’étendrai pas plus sur cet aspect du développement personnel parce que cela fera l’objet d’articles dédiés. Test rapide: tu as 6 euros en poche, qu’est ce que tu vas acheter? Ca ou ça?

6 - Au lieu de te payer une BMW 340 i prends une Twingo en leasing et monte ta propre boîte (tu pourras même déduire les mensualités de ton leasing de ton chiffre d’affaires et payer moins d’impôts sur les bénéfices…que demande le peuple?)

7 - Tu as eu une augmentation de 200 euros ce mois-ci? Bsahtek ! Renonce à la paire de chaussure Kenzo qui te fait envie depuis 6 mois et inscris toi à un séminaire de communication interculturelle.

8 - L’abonnement au club de musculation que tu as pris il y a 3 mois… je sais que tu n’y vas plus… annule-le et prends un abonnement à l’Expansion ou aux Echos. Intéresse-toi à l’économie. C’est l’économie qui donne le ton dans ce monde. Le politique ne fait que suivre. La première façon de s’intéresser à l’économie c’est de constamment s’informer sur son état.

9 - Donne des cours à des étudiants… fais-le gratuitement (prends bien note, c’est une des seule fois où je te demanderais de faire quelque chose gracieusement). D’une part tu aideras quelqu’un qui n’a pas forcément les moyens de se payer des cours particuliers et d’autre part tu amélioreras ta propre compréhension de la discipline enseignée. La compréhension d’un concept a deux facettes: la première étant son apprentissage et la seconde la capacité d’explication que l’on a de ce même concept. Donner des cours particuliers te permettra de renforcer cette deuxième facette… et d’aider quelqu’un à emmagasiner des connaissances. That’s a win-win situation.

Cette liste n’a pas la prétention d’être exhaustive. Je t’invite d’ailleurs à me faire part de tes idées en m’écrivant directement à jeunerebeumillionnaire@gmail.com, ou en commentant directement cet article. En guise de conclusion je dirai ceci : tout ce qui te permettra de faire respirer tes synapses doit être identifié et intégré à un plan d’investissement formel que tu mettras en oeuvre les 6 prochains mois. Tu en a assez d’aspirer aux millions avec ceux qui y aspirent? Tu en as marre de regarder Capital sur M6 et d’être spectateur de l’enrichissement des autres en tournant et retournant cette sempiternelle question dans ton esprit: “mais putain! Qu’est ce qu’il a de plus que moi?”. Prends une feuille de papier dès maintenant et établis une liste de ce que tu penses être essentiel à l’amélioration du ROI de ta matière grise. Fais-en ta feuille de route.

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“SI J’AVAIS 30 ANS, J’HESITERAIS A RESTER EN FRANCE”

Jérôme Seydoux, 67eme fortune de France, est l’un de ses rares entrepreneurs français qui bouffent du risque tous les matins avec leurs céréales. Financier à New York dans les années 70 puis grand Tsar de la restructuration chez Schlumberger (où il siégea brièvement à la direction générale), il a été de ses condottières des années 80 qui se sont gavés de fusions-acquisitions pour constituer les grands groupes qui dominent les marchés d’aujourd’hui: BskyB dans les médias, Pathé dans le cinéma et l’OL sur les terrains de foot… c’est à ce moment précis que les supporters de l’OM viennent m’expliquer pourquoi l’OL n’est qu’une machine à faire de l’argent et que l’OM est le SEUL et VÉRITABLE club de coeur de tous les amoureux du ballon rond en France et dans le reste de l’Europe…. blablabla… je suis moi même fan de l’OM mais honnêtement, on s’en tape de ce qui habite ton coeur ou celui des millions de français qui vibraient hier au rythme des passements de jambes de Chris Waddle et de ceux de Samir Nasri aujourd’hui… A ce que je sache, les meilleurs joueurs ne se paient pas en nombre de pulsations cardiaques lors du Mercato. Je suis plutôt d’avis qu’on préfère les euros (et par millions) dans les bureaux feutrés des présidents de club où se discutent les transferts. Même fanatique, si tu es un authentique jeune renoi millionnaire, tu ne peux qu’admirer la “cash-machine” qu’est l’OL. Je ferme cette longue parenthèse pour revenir à Jérôme Seydoux qui a donné une interview très intéressante à Challenges lors d’une rencontre des “Matins HEC-Challenges” du début de cette année. Lis l’interview… je ne retranscrirai qu’un passage qui, je ne sais pas pourquoi, me rappelle étrangement un article que j’ai lu quelque part… Je crois que ça commençait par “la France: si tu t’aimes…”:

Challenges - Seriez-vous tenté par l’exil fiscal ?

Jérôme Seydoux - Non, car je suis chef d’entreprise, et je ne paie donc pas d’impôt sur la fortune sur ce qui est considéré comme l’outil de travail. Cela me condamne, au passage, à ne pas prendre ma retraite. En revanche, si j’avais 30 ans, j’hésiterais à rester en France. En 1970, quand je cherchais à embaucher en Angleterre pour la Compagnie des compteurs, les salaires étaient moitié moindres qu’en France. Ils sont supérieurs, aujourd’hui, de 50 %. C’est le résultat de la façon dont la France s’est comportée depuis vingt-cinq ans. Si je veux prêter 500 000 euros à un neveu pour qu’il crée son entreprise, je vais payer l’ISF. Si, avec la même somme, j’achète un tableau, je suis exonéré. C’est ça, la France.

Ca me revient maintenant. “La France: si tu t’aimes, tu la quittes!” Mais cette fois-ci, c’est pas moi qui l’ai dit.

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INVESTIR DANS SA MATIERE GRISE (Partie 1/2)

Eteins moi cette télé… Qu’est ce que tu étais en train de faire là? Dis moi pas que c’est pas vrai! Noooonnnnn… Tu regardais “Squawk box” sur CNBC pour savoir quelle action acheter à l’ouverture des marchés ? Comment ça non? Pourquoi tu mens? Je t’ai vu prendre des notes quand la séduisante présentatrice expliquait dans quelle mesure P&G était un investissement plus sûr que GE. Donne moi cette télécommande et écoute bien ce que je vais te dire: après cela, tu mettras CNBC et la Starac’ au même niveau.

Dans un monde où valeur ajoutée rime avec propriété intellectuelle, créativité et imagination, le meilleur investissement que tu puisses faire aujourd’hui c’est celui que tu fais sur toi-même. Ceux qui ont compris cela, se sont construits une intelligence que les grands groupe des Fortune 500 s’arrachent aujourd’hui. A tel point qu’on parle de “Talent War” (La Guerre pour les Talents) au plus haut niveau des états-majors de ces mêmes grands groupes . Ce n’est pas une guerre dont PPDA parlerait au 20h, mais le fait qu’on en parle pas n’en diminue ni l’intensité, ni la violence… certains n’hésitent plus à employer des moyens non-conventionnels ( tout comme certaines armées utilisent des armes non-conventionnelles) pour recruter les profils les plus recherchés… cela peut aller jusqu’à braconner sur les terres du concurrent, séduire l’épouse du “talent” que l’on désire recruter en lui payant un voyage en Sardaigne… tu l’auras compris: tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins! La question qui obsède les CEO aujourd’hui c’est “comment attirer dans notre entreprise les meilleurs… les plus brillants?”. C’est tellement vrai que même Chris Meyers et Stanley Davis dans leur livre “Future Wealth”, écrivent (traduction approximative):

“Quand la terre était la ressource rare sur notre Planète, les Nations se battaient pour elle. Aujourd’hui nous observons le même phénomène pour les gens les plus talentueux: les entreprises se livrent à une lutte sans merci pour se les approprier”

Ca doit être agréable de voir deux entreprises de renommée internationale s’entredechirer pour s’assurer ses services. Cest ce qui est arrivé a Kai-Fu Lee, débauché par Google chez…Microsoft, pour diriger ses operations en Chine. Microsoft a poursuivi Google en justice à cause de cela. J’imagine que ça a du être un grand bol d’oxygène pour son ego. Tu aimerais que cela t’arrive?
Tu aimerais faire partie de ces “superstars” que tous les grands groupes s’arrachent comme des pâtisseries arabes aux amandes? Commence par admettre que tout autre investissement que celui qui est fait dans ta personne n’est que pure distraction. Le pétrole , le nickel, le gaz…toutes ces matières premières ont une valeur très relative aux yeux des investisseurs qui s’y connaissent en matière de placement à long terme. Pour ces gens là (et surtout pour toi) il existe une matière première qui échappe a ce genre de considérations et qui s’est révélée être, de tout temps, l’investissment le plus rentable pour l’Homme: c’est la matière grise. Et son développement commence dès les premiers cours d’école. Certains décideront d’aller la muscler en se payant des formations de prestige du type MBA ou Master “Grandes Ecoles” qui sont, à priori, très (trop?) chères. “A priori” seulement quand tu connais les écarts de salaires que peuvent produire trois lettres comme HEC ou IMD sur un CV. Aussi je te demande de considérer les éléments suivants, tirés d’études sérieuses sur le sujet, pour alimenter tes réflexions:

- A la fin de leur carrière, ceux qui ont investi plus lourdement dans leur éducation personnelle se retrouvent, en moyenne, avec 1 million d’euros en plus de “té-cô” que ceux qui ont été plus négligents à ce niveau.
- ceux qui ont investi dans une formation (ou dans leurs idées… je fais ici allusion aux entrepreneurs) au lieu de dilapider leurs économies dans une BMW série 3 (tu te reconnais?) dans la vaine intention de LA séduire, ont vu chaque euro investi leur rapporter 30 euros. Dois-je te rappeler qu’une BMW se déprécie avec le temps quand ton cerveau, si tu fais l’effort de le développer, lui, décuple sa valeur?
- Le risque de se retrouver au chômage se trouve divisé par deux pour ceux qui ont investi de manière significative dans leur personne.
- La “Nouvelle Economie” a crée 1.8 million d’emplois pour les nouvelles compétences dont elle a besoin et qui sont enseignées dans les Universités et les Business Schools. Dans le même temps, elle a détruit les 700000 emplois de ceux et celles qui n’ont pas remis au goût du jour leurs jeux de compétences… J’ai mal pour eux.

La suite demain après-demain…

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