Archive for September, 2007
CALIFORNIA LOVE VS FRANCE

Combat inégal s’il en est… opposer l’empire du Governator et son arme fatale au petit village Gaulois qui, à défaut de se proteger des Romains, tente de resister à un autre village, global celui-ci. Astérix ne mangera peut-être pas de sanglier à la fin de cet album.
Si tu me lis depuis le début, tu connais cette carte qui montre que l’économie californienne crée, à elle seule, autant de richesses que notre douce France. Raison pour laquelle Arnaud de la Fouchardière, entrepreneur récidiviste, a décidé de la quitter. Il s’en explique dans cette interview. Extrait…
Q – Pourquoi avez-vous lancé la boîte aux États-Unis ?
Plus qu’aux États-Unis, c’est en Californie que nous avons créé cette société. D’abord par ce que la région de San Francisco est la région du monde où l’écosystème est le plus cohérent pour les nouvelles technologies d’une manière générale et en ce moment tout particulièrement pour les technologies web 2.0 comme Quickeo. Ensuite parce que lorsque nous avons démarré, le système Californien était plus favorable aux entrepreneurs que le système français. A San Francisco, un entrepreneur est un héros, en France il est un marginal, au mieux un original. Je n’ai donc pas hésité à déménager aux US avec ma famille, lorsqu’avec mes actionnaires nous avons décidé d’implanter cette activité en Californie.
Spéciale dédicace aux West Coast lovers… you’re welcome ;)
4 commentsLE MONDE SE DIVISE EN DEUX CATEGORIES - PIMP REMIX

Hier matin, Kanye West a pris le controle de “Miss Jones in the Morning” sur Hot 97 pour faire la promotion de son album.
Lousy transition… Kanye et Pharrell produisent des beats qui poussent le hip-hop dans ses derniers retranchements. Avant eux, P. Diddy et son label Bad Boy Entertainment avaient clamé haut et fort: “We invented the Remix”.
Voici le mien: il est le fruit de cogitations caphiphopitalistes. C’est l’histoire de Mohamed et Kamel. Deux hommes que tout sépare:
Kamel is a pimp. Il fait tapiner ses biftons au Bois de bou’…
… but who’s the bitch?
11 commentsLE MONDE SE DIVISE EN DEUX CATEGORIES… (Partie 2/2)

Kamel n’a jamais cru aux chimères françaises. “L’égalité des chances”, “le pacte républicain”, “la diversité qui est une chance”, le désastre économique français et son taux de chômage à deux chiffres qui poussait la population estudiantine à toujours retarder son entrée sur un marché du travail qui semblait plus fermée qu’une huître retorde en plein réveillon.
Il avait vu son frère, docteur en microbiologie, terminer laborantin et passer ses journées à interpréter les chromatogrammes que crachaient un vieil enregistreur qu’avaient probablement utilisé Pierre et Marie Curie avant lui. Kamel l’avait vu rentrer à la maison, s’asseoir en silence à la table du dîner, et refuser de répondre aux questions pressantes de la maman:
“coumment ca si passi li boulou aujourd’hui men fiss?”
Tout cela avait marque Kamel. Il s’aimait trop pour rester en France. Il l’a donc quittée. Kamel a obtenu son Master’s Degree dans une Business School britannique. Sa famille fut stupéfaite de l’entendre affirmer que trois grandes banques londoniennes lui avaient fait des offres fermes.
“arrite di baratini ta maman qui si fi di soucis pour twa”
Rien n’était plus vrai pourtant. Il s’était d’ailleurs amusé à les faire danser au son de “Straight to the bank” de 50 Cent en faisant jouer la concurrence.
Kamel avait offert ses services au plus offrant au moment même où l’humanité entrait dans un nouveau millénaire… et son employeur ne l’a jamais regretté. Bien au contraire: Kamel avait plus que dépassé les attentes. Il était un véritable virtuose dans son domaine. Un Michel-Ange qui avait fait de la banque qui l’employait la Chapelle Sixtine de la City… cette dernière le lui a bien rendu: Kamel a engrangé, au passage, un bonus de 300 000 pounds… 3 années de suites.
Il leur avait ensuite imposé une année sabbatique…
“Je veux profiter de la maman avant de faire une crise cardiaque” s’était-il justifié.
Il travaillait probablement 150 heures par semaine, ne quittait jamais son bureau au moment du déjeuner et avalait un sandwich sur le desk… ses yeux ne quittaient jamais ses écrans. Son manager s’était résigné à le laisser partir, non sans lui avoir fait promettre de revenir l’année prochaine… et de ne pas céder aux sirènes de la concurrence.
Cette nouvelle année 2006 promettait d’être reposante. Il avait des envies de voyages, de gros gamos.
8 mars 2006
Kamel avait fait la grasse matinée. Comme tout les matins, il allumait machinalement la télé qu’il avait réglée sur CNBC… les vieilles habitudes ont la vie dure. La présentatrice semblait s’exciter… Kamel se frotta la yeux, s’approcha de l’écran pour mieux entendre. Un grand groupe du CAC 40 venait d’annoncer des licenciements massifs dans le but de réduire ses coûts fixes. Les marchés adoraient. Le groupe était déjà très profitable, mais, de toute évidence, il en avait encore sous le pied. Le cours avait bondi de plus de 4%.
Kamel souriait… cela faisait 1 an qu’il surpondérait sa position dans ce groupe. Il y avait patiemment et régulièrement investi. Ce placement lui avait déjà fait gagner beaucoup d’argent mais il s’était toujours refuser à vendre ne serait-ce qu’une action. Il se souvenait des conseils de l’Oracle d’Omaha: “when you like a stock, stick with it”. Il allait désobéir pour la première fois aujourd’hui… pour le simple plaisir de transgresser.
Son frère venait d’entrer (ils partageaient la même chambre depuis leur plus tendre enfance)…
“combien elle coûte la dernière alfa?” lui avait-il demandé.
“ca dépend… 30 à 40 000 euros… pourquoi?”
Il indiqua l’écran d’un geste de la tête : “cette blondasse vient de m’en offrir une”
Le monde se divise en deux catégories:
Ceux qui travaillent pour l’argent (Mohamed), et ceux pour qui l’argent travaille (Kamel).
WELCOME TO SANT’AGATA BOLOGNESE

C’est en sortant d’un club d’Hoboken, NJ hier soir que je suis tombé sur la même Lamborghini Gallardo Murcielago orange que Booba arbore dans son clip Garde la pèche. Son propriétaire m’avait brisé le coeur: oser faire cracher de la Techno à des enceintes Bose dans une cette machine de guerre… cela dépasse l’entendement. J’en connais même qui auraient crié au blasphème, mais à chacun ses défauts après tout.

J’étais avec un shab, qui bosse dans une agence de pub de Manhattan et à qui j’avais expliqué que la dernière née de la famille Gallardo, la Superleggera, ne se donnerait qu’à ceux qui ont la patience de Job puisque la marque au Taureau avait déjà une liste d’attente d’une année. Rien que ca… pire, les Etats-Unis seraient assez mal lotis dans la mesure où un nombre extrêmement limité de ce bijou “made in Sant’Agata Bolognese” (patrie de Lamborghini) traverseraient l’Atlantique. La particularité de la Supperleggera (super legère) est justement son poids: plus svelte que ses soeurs, elle perd 100 kilos et gagne, par la même occasion, 10 chevaux (530 sous le capot poto…). Résultat: un 0 à 100 en moins de 4 secondes.
Mon ami et moi avions alors continué à discuter de la pub (son domaine d’expertise, et une des composante du business qui me fascine le plus)… et, as a follow up, voici ce qu’il m’a envoyé ce matin. Un vrai délice… that’s why I love business.



LE MONDE SE DIVISE EN DEUX CATEGORIES… (Partie 1/2)

C’est l’histoire de deux hommes que tout sépare. C’est l’histoire d’un monde qui, depuis Sergio Leone et Tuco, n’a jamais cessé de se diviser en deux catégories…
Mohamed a obtenu son BTS technico-commercial en 2000. Il avait sué par tous les pores de sa peau pour obtenir ce premier emploi… payé une misère, mais qu’importe! Mohamed était content de ne plus hanter les couloirs de l’ANPE comme une âme en peine. Si, dans son orgueil, il a toujours détesté lire la pitié dans les yeux des autres, il supportait encore moins le mépris dont certains l’enveloppaient du regard quand il cherchait désespérément à sortir de son trou: il y décelait une sorte d’accusation subtile de “ne pas vraiment se donner la peine pour trouver quelque chose”. Dans ces moments là, sa “street credibility” (ou son “côté racaille” comme l’on dit chez moi) refaisait surface bien malgré lui, et il devait employer toute son énergie à ne pas faire partir son crochet du droit qui avait fait sa réputation dans les cours d’école. Mais tout cela c’était du passé! Sa rancoeur avait disparu en même temps que l’encre de son nouveau contrat en CDI avait séché. Il bossait maintenant pour un grand groupe du CAC 40… de brillantes perspectives s’offraient a lui. Il faisait beau en plein mois de décembre…
8 mars 2006
Mohamed avait ouvert la lettre recommandée que lui avait tendue le facteur avant même d’avoir signé l’accusé de réception. Il avait entendu les pires rumeurs au bureau. On parlait de lettres postées par centaines… on parlait de larmes qui avaient été versées par certains de leurs destinataires… on parlait de la colère gauche que certains autres avaient laissé éclater.
Mohamed venait d’être licencié. Il ne comprenait pas. Il n’avait jamais autant performé que ces derniers mois. Il avait reçu d’excellentes évaluations de ses supérieurs hiérarchiques. Il ne lisait pas la presse économique autant qu’il le devrait mais connaissait la solidité financière de son groupe. Il était abbatu. Il pensait a son compte en banque presque vide… la cigale en CDI avait fait taire la fourmi du temps de l’ANPE: écran plasma, MacBook, meubles design, Peugeot 307 jantée et une récente escapade en Croatie avaient fini d’assécher ses maigres économies. Il sentait des fourmis dans son bras droit… c’etait son crochet droit qui s’était endormi dans l’opulence et que cette lettre, dans tout ce qu’elle avait d’injuste, venait de réveiller. Il finit par signer l’accusé de réception.
Le monde se divise en deux catégories et Mohamed fait partie de la première…
…Kamel, lui, fait partie de la seconde.
4 comments“BRAINS ARE THE PROBLEM…” (Partie 2/2)

Beaucoup aiment la partie du discours de JR&M dans laquelle je recommande un développement intensif de ce que tu as dans la tête, jusqu’à ce que…
…je parle de leur porte-monnaie. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de muscler ses synapses… mais personne ne veut se payer “la barre de faire” de Chun Norris qui, en plus de te donner la cambrure de J Lo, t’offre le cervelet d’Einstein. Quand j’affirme que nous vivons dans une économie de la connaissance qui valorise la propriété intellectuelle, l’agilité dans la pensée, l’imagination et la créativité, tout le monde approuve (I make it clap!). Certains m’ont même avoué avoir pris de bonnes résolutions… qui ont été oubliées aussi vite qu’elles ont été prononcées.
C’est ici que le monde se divise en deux catégories:
1 - Ceux qui renoncent parce que le supplément d’effort qu’exige le développement de leurs intelligences est tout simplement au dessus de leurs forces: si c’est ton cas je ne peux rien pour toi, ma gueule.
2- Ceux qui renoncent parce qu’ils viennent de comprendre que “l’investissement dans la matière grise” que je recommande est tout sauf une figure de style. J’emploie cette formule dans le propre de son sens… non pas dans le figuré d’une métaphore qui ne ferait les affaires que des “serrures” qui me lisent. Investir dans son intelligence implique, qu’à un moment donné, tu daignes ouvrir ton portefeuille.
L’irrationalité de certains me laisse sans voix: ils feront tout pour se payer une M3 à 25 000 “e” qui, par définition, se déprécie dans le temps mais ne feront rien quand ils auront l’opportunité de postuler au MBA de l’IMD Lausanne parce que “deux fois plus cher qu’une M3!”
Ya hmar… Fais moi plaisir… achète-toi le Petit Robert 2008 (le mot “rebeu” vient d’y faire une entrée fracassante…) et cherche le la définition du mot “investir”. Je te donne celle du wikitionnaire en attendant:
- (Finance) Utiliser (des capitaux…) avec l’objectif que cela rapporte.
- De gros capitaux ont été investis dans cette entreprise.
Dis moi: à part les poussées d’adrénaline et le plaisir de voir ton siège passager plus souvent occupé par des membres de la gent féminine que par tes shabs, que t’a concrètement rapporté ta M3? Financièrement… NO-THING. En réalité elle t’a saigné: essence, assurance, maintenance, décote à l’argus… tout cela payé par un salaire d’esclave…
Guess what? Tu aurais pu te débarrasser de tes fers en investissant ces m’êmes 25 000 “e” sur toi-même. Un salaire à l’embauche de 130 000 dollars et un bonus à la signature de 24 000 dollars ça t’intéresse? Ces chiffres ne sont pas de moi. Ce sont ceux de l’IMD… see for yourself.
Et la tu te dis: “quel changement en comparaison des conditions de vie de cette maudite Ile de Gorée!” Pas vrai? Tu as fais un calcul rapide de ROI et est arrivé à la conclusion que l’M3 et ses délicieuses passagères pouvaient attendre…
Here is the bottom line: ne regarde pas à la dépense quand celle-ci vise à augmenter le rendement au mètre carré de la surface habitable de ton cerveau.
Chez McDo, le menu que tu emportes à la “maize” est chargé d’une quantité incalculable de lipides. Dans le menu à emporter de JR&M, les calories ont été remplacées par les bonnes questions:
- as-tu augmenté ton budget livre de 50% ces derniers mois? Et dailleurs…en as-tu un? De budget “livres”?
- tu veux apprendre l’anglais? Le japonnais? Good for you. Et si je te demande 2500 euros par an pendant 3 ans minimum, tu voudrais toujours?
- tu veux mieux communiquer…tu veux apprendre à négocier avec les chinois parce que tu comptes “sourcer” ton futur produit dans l’Empire du Milieu (et ceci en dépit de l’actualité)? Good! Es-tu prêt à mettre les 3000 euros sur la table que couterait une séminaire en négociation interculturelle?
- tu en as marre de ce boulet (ton job) que tu traînes depuis maintenant 4 ans? Tu voudrais tuer de tes propres mains ce maître (ton manager direct) qui n’a jamais montré la moindre considération pour ton travail? Tu as raison. Pourquoi ne pas te payer un Mastère Spécialise en Ingénierie Financière et t’envoler pour la City de Londres? Ca te tente? Tu le ferais si je te disais que cela te priverait d’une année de rémunération et amputerait tes economies personnelles de 15 000 euros minimum?
Si tout le monde investissait un peu plus sur soi, les recruteurs comme Tracy Koon d’Intel, ne diraient plus: “brains are the problem”.
20 commentsLE CAPHIP-HOPITALISME EN CHIFFRES

Caphip-hopitalisme… mot-valise qui regroupe deux concepts qui se nourrissent l’un de l’autre… cocktail molotov qui a tellement embrasé les marchés nord-américains que les même les Fortune 500 ne peuvent plus se permettre d’ignorer P. Diddy quand il dit de son art qu’il est “a business before pleasure”. Aux Etats-Unis les experts estiment que le hip-hop a une influence directe ou indirecte sur un quart de tout ce qui s’y vend. Les exemples d’entreprises qui jouent de cet effet culturel sont légions mais je n’en citerai qu’un seul: Gap a fait appel aux services de Common, et Lil Bow Wow pour donner un peu de “flava” à sa campagne nationale “Peace Love Gap”… en clair, si tu pensais que le hip-hop n’était bon qu’à vendre des disques voila des chiffres qui devraient t’amener à reconsidérer ta position:
- ce qu’on appelle le “streetwear” en France et “urban clothing” aux US a vendu pour 2 milliards de “sapes”
- 8 Mile, le film retraçant la vie d’Eminem a engrangé 51.2 million de dollars son premier week-end… c’est plus que Jurassic Park à l’époque.
- le clip suivant a fait augmenter de 20% les ventes de cognac Courvoisier
Le Caphip-hopitalisme a des effets latéraux tels, que l’art de la rime acide est devenu une composante mineure de l’ensemble des revenus générés par ce qui est considéré comme la “nouvelle culture dominante”, de l’avis même d’Eric Patton, président du cabinet de consultants marketing Mastermind Group.
Une question me brûle les lèvres:
Aux US, le hip-hop vend des téléphones portables, des laptops, des weetabix, des protéines pour ceux qui veulent son corps, de la sape, des films, du parfum chez Sephora. Pourquoi, en France, en sommes-nous restés à… Dia!!!
Read my lips: isn’t it a great opportunity for you to make millions?
25 comments“BRAINS ARE THE PROBLEM…” (Partie 1/2)

Beaucoup aiment la partie du discours de JR&M dans laquelle je recommande un développement intensif de ce que tu as dans la tête. Toi même tu sais: j’ai fait de l’investissement dans la matière grise une véritable obsession.
D’ailleurs, ceux qui me lisent régulièrement te confirmeront que la seule spéculation boursière que je cautionne est celle qui consiste à surpondérer ta position dans la multinationale “MES NEURONES INC.” Cette dernière possède la particularité d’avoir son Siège Social dans ton lobe frontal et l’avantage d’être une des seules entreprises à ne pas avoir souffert des dégâts récents causés par la crise du “subprime”. Raison pour laquelle je la préfère aux GOOG, AMZN et autre TOT…

Je ne suis pas le seul: Tracy Koon, Director of Corporate Affair chez Intel (INTC), a dit une chose qui m’a vraiment fait réfléchir.
“Nous n’avons besoin que de deux choses pour créer nos microprocesseurs: du sable (la silice vient du sable) et de la matière grise… aujourd’hui nous n’avons pas de problème pour trouver du sable: notre problème, c’est les cerveaux!”
“Brains are the problem…” sont les mots exacts qui sont sortis de sa bouche… trouver les bonnes intelligences, recruter les meilleurs talents de cette planète: voilà sa migraine du moment… combien, aujourd’hui, font l’effort nécessaire pour devenir son aspirine? Combien investissent REELEMENT dans leur matière grise? Permets-moi de nuancer mon propos de départ:
Beaucoup aiment la partie du discours de JR&M dans laquelle je recommande un développement intensif de ce que tu as dans la tête… jusqu’à ce que…
27 commentsTECHNICAL PROBLEMS…
JR&M a (encore!) rencontré quelques difficultés techniques aujourd’hui. J’ai du recourir aux grands moyens et appeler, à une heure très avancée de la nuit, l’architecte IT de ton blog préféré. Elle s’occupe de tout et m’a promis une resolution rapide du problème. Thanks Jess….


