Archive for October, 2007
SEAN JOHN FOR MEN - CAPHIPHOPITALISM AT ITS BEST
This one is my favourite…
This one is REAL good
This one is alright
P.S: Les videos peuvent mettrent un peu de temps a se “loader”. Just be patient. Ca en vaut la peine.
3 commentsRACISME A L’EMBAUCHE
Cela t’étonne? Voici l’extrait d’un article du Nouvel Obs qui reprend les conclusions d’un sondage CSA récent. Ca ne devrait maintenant plus t’étonner.
30% de racistes déclarés
30% de personnes interrogées lors d’un sondage réalisé pour le rapport se déclarent racistes, contre 33% en 2005. Près de la moitié (48%) considèrent qu’il y a trop d’immigrés en France, soit 7 points de moins qu’en 2005.
Une majorité (54%) estime que “ce sont avant tout les personnes d’origine étrangère qui ne se donnent pas les moyens de s’intégrer”, contre 37% qui jugent que c’est “la société française qui ne donne pas les moyens aux personnes d’origine étrangère de s’intégrer”.
Pour 58% (-5) des sondés, “certains comportements peuvent parfois justifier des réactions racistes”, contre 39 % pour qui “rien ne peut les justifier”.
79% (+9) des personnes interrogées considèrent cependant que “les travailleurs immigrés doivent être considérés comme chez eux puisqu’ils contribuent à l’économie française” et pour 64% (+16) la présence d’immigrés en France est nécessaire pour assurer certaines professions”.
- Ce sondage a été réalisé en face à face par l’institut CSA, du 6 au 9 novembre 2006, auprès de 1.026 personnes âgées de 18 ans et plus résidant en France, d’après la méthode des quotas.
“La France: si tu t’aimes…”, j’arrête ici. Tu connais la suite du refrain ma gueule.
9 commentsP.DIDDY INTERVIEW
P.Diddy n’est pas un homme. C’est est un label sur pattes. Un formidable “marketer” qui a étendu son ombre sur tous les marchés possibles et imaginables. Il est le Richard Branson du Hip Hop… tout comme le Sir anglais, il a rendu sa marque tellement élastique, qu’elle se trouve une légitimité dans des environnements qui n’ont aucun rapport les uns avec les autres (quel est le point commun entre Virgin Cola et Virgin Airlines…? Existe-t-il un rapport entre Unforgivable et le Bad Boy Comedy Club?) Diddy a sorti le Hip-Hop du Bronx pour le faire entrer en fanfare sur la Cinquième Avenue. Certains lui vouent une haine féroce pour cela, l’accusant d’avoir édulcorer le Hip-Hop et son message. D’autres, au contraire, lui sont reconnaissants d’avoir su “traduire” le Hip-Hop en une langue accessible aux masses.Je lui reconnaîs, pour ma part, l’opportunisme et le talent d’un authentique JR&M: celui d’avoir su remplir son compte en banque…
Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, je traduis ici une interview donnée à allhiphop.com. Diddy y aborde, en vrac, sa campagne de pub choc pour sa nouvelle fragrance féminine, son label, ses ambitions, sa “faim” restée intacte.
Enjoy.
Comment as-tu gérer la controverse née de la façon dont tu as choisi de marketer “Unforgivable for Women”?
Diddy: Pour être honnête avec toi, j’ai toujours pensé que le business de la parfumerie fine était un monde imprégné de sensualité… un monde où l’on peut oser. Il y a eu beaucoup d’exagérations dans les commentaires qui ont été faits sur la campagne d’Unforgivable. Si tu la regardes bien, tu verras que je n’y fais rien de significatif! Tout est suggéré. Ce sont ceux et celles qui la regardent qui laissent aller leurs imaginations un peu trop loin. Nous avons été censurés par la télé et nous avons été forcés de faire des modifications et des compromis à plusieurs reprises pour cadrer avec les exigences des chaînes. Mais la beauté d’Internet réside dans le fait qu’il est illusoire de vouloir bannir quelque chose que les gens veulent voir. L’engouement est tel que tu peux trouver la version censurée sur Youtube, sur Myspace etc… Nous sommes déjà à un demi-million de visites…
Quelles marques t’ont inspirées quand tu es rentré dans ce business?
Diddy: Oh poto… je kiffais Obession de Calvin Klein. Pour être tout à fait honnête avec toi, dans notre effort de création de quelque chose d’authentique et d’osé nous nous sommes beaucoup inspirés de Calvin Klein. Ces images d’un mec avec deux meufs, ou de photos prises dans une cage d’escalier… personne n’avait jamais vu ça. Un truc à la 9 semaines et demi que tout le monde a expérimenté ou rêvé d’expérimenter… du postier au millionnaire tout le monde se reconnaît dans ce genre de références.
Parlons de ta ligne de vêtements? Quoi de neuf chez Sean John?
Diddy: Nous venons de lancer notre ligne de vêtement pour femmes. Nous avons fait signer Cassie et Lauren London qui sont devenues nos égéries. Charlie avait ses drôles de dames, Diddy a les siennes aussi. Nous allons faire signer une nouvelle égérie chaque année. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements mais nous investissons lourdement dans cette ligne féminine. C’est vraiment excitant… surtout que (et ce n’est un mystère pour personne) j’ai un faible pour ces demoiselles.
Pourquoi penses tu que la performance de ligne “Bad Boy Sport” n’a pas été à la hauteur des attentes ?
Diddy: Ouais… je pense que la version Sport de Bad Boy n’a pas été en mesure de créer un lien émotionnel avec le consommateur à cause de notre stratégie de distribution. Nous la vendions chez JC Penney [note de Samir: une sorte de Kiabi à l'américaine] dans l’espoir d’atteindre des clients à pouvoir d’achat moindre et de faire du volume. C’était une mauvaise stratégie et j’en assume l’entière responsabilité. J’ai beaucoup appris grâce à cet échec. Cependant, ça ne veut pas nécessairement dire que je vais abandonner ce type de segment. Il y a une grande partie des consommateurs qui n’ont pas les moyens de se payer du Sean John mais à qui j’aimerai fournir des vêtements de qualité. Il existe une marque dans le portefeuille de mon empire que je vais dévoiler prochainement et qui s’adresse particulièrement à ce genre de consommateurs.
Si tu avais la possibilité de revenir dans le temps, que changerais-tu dans le processus de lancement du label Sean John?
Diddy: Rien du tout! Nous allons tranquillement vers notre dixième année d’existence et regarde: nous faisons des costars, des parfums, des cravates, des sous-vêtements. C’est tout simplement énorme! Pour ce qui est de la nouvelle ligne pour femmes nous commençons par le vêtement et le parfum mais nous développerons rapidement des sacs à main, des chaussures et une ligne pour jeunes filles… j’y tiens d’autant plus que j’ai, moi-même, deux “petites”.
Au début de ton aventure dans la mode, tes vêtements avaient un style plutôt “baggy”. Maintenant, tes collections vont vers quelque chose de plus “affiné” de plus “cintré”. Pourquoi ce changement?
Diddy: Franchement, au tout début nous faisions du cintré. Mais beaucoup de gens nous ont critiqué pour cela. Ils nous reprochaient notre style trop sophistiqué. Ils nous disaient que notre “coeur de cible” portaient des pantalons tombants qui laissaient entrevoir leurs caleçons. Aujourd’hui c’est toujours le cas… mais, aujourd’hui, le client type de chez Sean John apprécie de plus en plus un style plus rapproché du corps. Il est volatil. Alors nous nous adaptons.
[...]

L’HOMME LE PLUS RICHE DE CHINE EST UNE FEMME…

… et elle a 26 ans. Le classement du magazine Forbes l’a propulsée en tête d’un troupeau de mâles qui s’est considérablement étoffé depuis l’année dernière puisque le nombre de milliardaire chinois est passé de 17 à… 106!!!
Cela semble donner raison à Laurent ;) (voir commentaires de l’article précédent)
Yang Huiyan est l’unique héritière de Country Garden Holdings, un géant de l’immobilier chinois fondé par son papa dans le Sud de la Chine. Mon intention première, au travers de cet article, était de montrer la stupidité de ceux qui associent expérience et richesse, faisant de la première un prérequis pour atteindre la seconde.
Je m’apprêtais donc à sortir ma plume de son fourreau et à larder de mes coups ces vieilles idées reçues… je me faisais une joie d’ajouter à la liste des “young, rich and famous” que sont les fondateurs de Google et Facebook la jeune tigresse chinoise… qui se trouve être dépourvue des griffes qui nécessitent la construction d’un tel empire financier.
Elle n’est, en effet, qu’une vulgaire héritière… diplômée de l’université de l’Ohio. Une parvenue. Une reine gavée de gelée royale mais qui n’a pas souffert des affres de la construction de la gigantesque ruche qu’elle gouverne, aujourd’hui, par le seul mérite de son sang… Yang Huiyan, tu n’as pas ta place ici…
Tu devrais prendre exemple sur ton père. Lui qui était pauvre paysan, puis ouvrier dans une usine a finalement décidé de conquérir son indépendance en créant son propre empire.
Tu m’as niqué mon histoire ya bent al haram
5 commentsLA DIVERSITE A RECULON

Voici un extrait de l’article paru dans le Monde:
“Michel Wieviorka, président de l’Association internationale de sociologie, directeur d’études à l’EHESS, directeur du Cadis, signe une tribune intitulée ” la diversité à reculons “. Il s’y inquiète de la faible publicité que semble vouloir donner le gouvernement à l’inauguration, le 10 octobre, de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) et de l’amendement Mariani.
L’un et l’autre événements s’inscrivent dans une évolution au cours de laquelle la perception de l’immigration a été modifiée.
Le racisme est devenu différencialiste et culturaliste. Il ne s’agit plus d’ ” inférioriser les Maghrébins pour mieux les exploiter, comme au temps des industries taylorisées, grosses consommatrices de main-d’Suvre “, mais de rejeter leurs enfants, ” accusés de véhiculer une culture arabe ou musulmane supposée irréductible et dangereuse pour les valeurs de la nation et de la République. ”
D’autre part, la variété des identités s’est affirmée tandis que le racisme est redevenu classique en ” s’adossant à la couleur de la peau “. C’est ainsi que c’est dans la dernière loi sur l’immigration qu’est introduit un amendement destiné à autoriser les statistiques ” raciales ” ou ” ethniques “. Or, nombre de Noirs vivant en France sont Français mais c’est une loi sur l’immigration qui autorise ces statistiques.
La ” fragmentation culturelle d’aujourd’hui encourage certains groupes à se dénombrer et à produire des données quantitatives pour peser dans le débat public “. Mais, selon M. Wieviorka, le temps n’est plus aux oppositions frontales sur les statistiques ethniques, il faut réfléchir ” aux conditions de leur élaboration et à leur usage pratique.”
Merci à Nassera pour m’avoir alerter sur le sujet. Rebeux et renois Nouveaux Intouchables? Si tu ne me croyais pas… you now have some food for thought.
update: un autre article du Monde sur le sujet
6 commentsUNFORGIVABLE… FOR WOMEN

Après avoir créer la fragrance Sean John pour tous les mâles soucieux de leur “street credibility” mais pour qui l’after-shave n’a jamais été un parfum à leur mesure, P.Diddy lance la version féminine de son jus aphrodisiaque.
Ce dernier se vend comme des petits pains au Sephora de la Fifth Avenue: je viens de rentrer à NYC et j’ai pu le constater de mes yeux.
Mais le coup de maître du CEO de Bad Boy reste incontestablement le spot publicitaire dans lequel il apparaît en compagnie d’une sublime créature. Un subtil mélange de sensualité et de sado-masochisme suggéré… des positions suggestives qui déchaînent les imaginations et prolongent des scènes trop vite coupées. Trust me: la recette fonctionne à plein. Elle réunit, en tout cas, assez d’épices pour en faire un plat trop relevé pour la prude Amérique.
Résultat (voulu par P.Diddy the “marketing genius”… j’en suis persuadé): le spot a été censuré …
…et a généré, par la même occasion, un buzz sans précédent sur la toile. Preuve s’il en est que le caphiphopitalisme a le vent en poupe…
Je partagerai demain après-demain, avec toi, une interview du Hip Hop impresario/Bad Boy Mogul P.Diddy qui s’expliquera sur le sujet.
In the meantime, enjoy the commercial!
6 commentsSCIER LA BRANCHE SUR LAQUELLE ON EST ASSIS
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My apologies…
Je n’ai pas publié autant que j’aurai aimé le faire durant cette semaine. J’ai reçu un certain nombre d’emails qui me pressaient de mettre fin à mon silence… “trop long”. Je suis d’accord. C’était trop long. Je pourrai me répandre en excuses: te dire que ma semaine genevoise était particulièrement intense… que la cadence des meetings, des présentations et les dîners amicalement professionnels ont transformé mon agenda en une version papier d’oie obèse gavée pour les fêtes.
J’aurai pu te dire que Genève se révèle être une maîtresse possessive et que celui qui l’a quittée ne peut s’amender qu’en s’abandonnant à ses caprices de biatch pourrie gâtee… je ne m’étendrai pas plus sur cet aspect.
J’aurai pu également te dire que Ramadan et Jetlag ne font pas bon ménage… que ce mélange toxique est souvent venu à bout de mes forces quand je prévoyais de noircir la page blanche d’un document Word “enregistré sous” le dossier “publier sur JR&M”.
J’aurai pu faire cela… mais qui me lit sait que je ne suis pas particulièrement friand d’excuses. Toi-même tu sais: “qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse”.
Pour me faire pardonner…
voici un excellent article écrit par Patrick Mehr, polytechnicien et ancien ingénieur du Corps des Mines, qui a fondé son propre cabinet de conseil en stratégie aux US. Il a toujours regardé son pays d’origine avec ce sentiment de tristesse et de colère mêlée. Il s’est toujours indigné du gaspillage des talents jetés dans la gueule de l’ENA… lentement digérés par la fonction publique… pour être, ensuite, vomis par un système qui ne crée rien si ce n’est un terrible statut quo… une gigantesque machine inefficace dont les hauts fonctionnaires passent leur temps à graisser les rouages. Mais le temps qu’on passe à faire tourner une vieille mécanique, on ne le passe pas a essayer d’en inventer une nouvelle…
Patrick Mehr propose une solution radicale au problème: supprimer ces grands corps d’Etat qui stérilisent les énergies créatives et exacerbent cette frilosité tellement française… trop française.
Here you go:
“Ma femme (qui est américaine) ne comprend pas pourquoi le fait d’avoir été “major” de l’X (Ecole Polytechnique) à 18 ou 19 ans et d’en être sorti comme Ingénieur au Corps des Mines m’assurait automatiquement (avant que je ne quitte la France pour les Etats-Unis voici 20 ans) des fonctions de responsabilité à vie dans la haute fonction publique française ou dans des entreprises contrôlées par l’Etat, avec une garantie de salaire complète même si je devenais totalement incompétent.
De passage à Paris début octobre, un de mes amis haut fonctionnaire dans un des Grands Corps de l’Etat me décrivait les mesures gouvernementales qui allaient être proposées pour encourager la création d’entreprises en France.
Bien que les mesures spécifiques envisagées me parussent utiles, j’offrai à mon ami un conseil pour le gouvernement français. De mon point de vue (et sur la base de mon expérience américaine), la mesure la plus importante et la plus efficace pour inciter les Français et Françaises hautement qualifiés et pleins d’énergie à créer leur entreprise à un jeune age serait de supprimer immédiatement tous les Grands Corps de l’Etat. Mon ami me répondit que, bien que souhaitable, une telle mesure ne serait jamais proposée par les hauts fonctionnaires travaillant sur ces sujets parce que « on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis » .
Quelques jours plus tard, Renaud Dutreil, Secrétaire d’Etat aux PME, au commerce, à l’artisanat, aux professions libérales et à la consommation était interviewé à la radio. Il présenta avec enthousiasme les mêmes mesures dont m’avait parlé mon ami. Le ministre expliqua que ces mesures sont indispensables pour changer l’état d’esprit français traditionnellement opposé à l’initiative individuelle et pour contrecarrer les multiples obstacles qu’un entrepreneur doit aujourd’hui surmonter pour créer son entreprise.
Pour moi, les mesures proposées sont un peu comme donner de l’aspirine à un malade qui a le cancer au lieu de vraiment traiter la maladie elle-même.
Plusieurs de mes collègues américains ont réussi leurs études tout aussi bien que moi en France, et s’ils avaient vécu en France, ils seraient très vraisemblablement entrés dans une Grande Ecole et en seraient sortis à un jeune âge dans un des Grands Corps de l’Etat attirés par le prestige et la sécurité de l’emploi que ces Grands Corps offrent.
Mais en fait Shikhar, venu d’Inde aux Etats-Unis pour étudier à Harvard Business School, a déjà fondé plusieurs sociétés de haute technologie. Eran, originaire d’Autriche, est un ancien du MIT et de Harvard Business School qui dirige maintenant une jeune entreprise dont le chiffre d’affaires est de plusieurs centaines de millions de dollars par an. Kanan est d’origine irakienne, ancien du MIT (mathématiques et architecture), maintenant professeur universitaire de sciences politiques et travaillant activement à définir les futures institutions démocratiques de l’Irak pour après la chute de son dictateur actuel. Mon cousin John reçut son doctorat du Cal Tech et est maintenant le responsable scientifique d’une importante entreprise de biotechnologie qu’il a fondée (sa troisième création d’entreprise) ; avant de créer des entreprises, John était professeur universitaire de chimie et son laboratoire a produit plusieurs scientifiques maintenant titulaires du prix Nobel.
Il n’y a aucun doute dans mon esprit que si Shikhar, Eran, Kanan ou John avaient été français, ils seraient rentrés à Polytechnique, l’ENA ou l’Ecole Normale Supérieure et seraient devenus Ingénieurs au Corps des Mines, Ingénieurs des Ponts et Chaussées, Inspecteurs des Finances, Administrateurs Civils, Magistrats ou members du Corps Préfectoral, etc. Au lieu de déployer leurs talents et leur énergie pour créer de nouvelles entités (entreprises, laboratories de recherche, mouvements politiques) ils seraient devenus hauts fonctionnaires et auraient mis leur intelligence au service de l’administration ou des grandes entreprises de la sphère étatique.
Il est urgent de libérer l’esprit d’entreprise des Français et des Françaises les mieux formés pour que la France et son économie bénéficient pleinement de leur créativité. Pour accomplir cet objectif, la France doit immédiatement supprimer tous les Grands Corps de l’Etat, prisons dorées où se réfugient par défaut trop de jeunes diplômés à fort potentiel. Parce que la richesse nationale économique, culturelle et scientifique repose plus sur la création d’entités nouvelles que sur la pérennité d’un service public déjà fort solide et bien structuré, il est urgent d’abolir tous les Grands Corps de l’Etat. Ceci conduirait de nombreux jeunes français et françaises à prendre des risques, un processus bénéfique pour le pays, plutôt que de poursuivre des carrières prédéterminées dans la haute fonction publique. L’économie du pays et le bien- être des français en seraient les grands gagnants.“
“La France si tu t’aimes tu la quittes”. L’adage “made in JR&M” n’a jamais été aussi vrai.
Merci à Waleed pour la référence. Tu es un puit sans fonds de ressources, ma gueule ;)
8 commentsEN VOYAGE D’AFFAIRES…
… à Genève.
Toute la semaine.
J’essaierai quand même de nourrir de quelques billets ceux pour qui une pause dans mon blog devient un jeûne de l’esprit ;)
Cheers!


