
Si tu lis régulièrement JR&M, le nom de Waleed ne t’est pas inconnu. Ses interventions caustiques en ont agacé plus d’un(e). L’ironie (souvent blessante) et la condescendance (toujours insultante) dont il fait preuve dans certaines de ses remarques indiquent clairement qu’il n’a pas fait sienne cette vieille sagesse Arabe:
“Quand tu décoches la flèche de la vérité, trempe d’abord la pointe dans du miel”
Il se fout de la forme. Il ne s’embarrasse pas de pompeuses formules. Seule l’idée compte. “Et si t’es pas content c’est pareil” (c’est lui qui le dit… pas moi)
Tu n’en sauras pas plus sur Waleed. A sa demande expresse, je ne m’en tiendrai qu’au strict minimum. Juste une chose: il parle plusieurs langues dont le subtil dialecte des mathématiciens qui s’obstinent à modéliser tout et n’importe quoi… comme le mouvement d’un groupe de pigeons mangeant un bout de pain dans un square… ou les techniques de drague en groupe les plus optimales…
Ils ne sont pas comme nous ces gens là …
Notre ami est l’auteur de l’article qui suit… seconde partie à suivre.
L’adage et le mot d’ordre qui circulent sur JR&M, je ne les partage pas entièrement. Parce que devenir millionnaire oui mais pas à tout prix.
Ce n’est qu’un sentiment personnel mais je pense que le processus d’accession à la richesse n’est juste, (j’oserai même employer le mot « légitime ») que dans la mesure où il laisse tous les acteurs qui y ont participé dans un état que l’on pourrait qualifier de « plus riche » au sens large du terme. C’est dans cet esprit que le commerce, le business au sens le plus primaire du terme est par excellence le moyen le plus sain de s’enrichir.
Ce préambule établi, je dois quand même expliquer pourquoi malgré mes réticences, je suis et j’ai toujours été un fervent lecteur de JR&M. Parce que ce que j’admire sur JR&M, c’est cet esprit conquérant qui caractérise les leaders. Cet état d’esprit qui ne se satisfait pas du statu quo.
Car pour être préparé à ce monde de requins qu’est le monde du business aujourd’hui, ce monde qui change si vite qu’on n’a même pas le temps de s’en apercevoir, il faut prendre conscience, que les veilles méthodes ne sont pas forcément les meilleurs et que le statu quo doit constamment être remis en cause et défié. Il faut savoir déceler les opportunités et les capturer. Il faut savoir réagir vite et oser, oser de grandes choses au risque d’échouer.
Comme le disais si bien l’ancien CEO de GE, Jack Welch,
“Good business leaders create a vision, articulate the vision, passionately own the vision, and relentlessly drive it to completion.”
Cette définition qui se dégage du leader m’oblige à parler des fondateurs de terrafugia comme un exemple frappant de leadership. Cette équipe du MIT a osé ; osé faire d’une vision a priori toute utopique, une réalité, osé braver toutes les idées reçues pour révolutionner notre perception du transport aérien et routier.
Alors comment être un leader ? Et surtout tout d’abord nait-on leader ?
Selon Warren Bennis: « Le mythe le plus dangereux est de croire que les leaders sont nés ainsi, qu’il y a des facteurs génétiques associés au leadership. Ce mythe prétend que certaines personnes ont des qualités charismatiques, d’autres non. Ce n’est pas vrai; en fait, c’est même le contraire. On devient leader plutôt qu’on le naît. »
So how are they made would someone ask ? Vince Lombardi gives us an idea : (célèbre entraîneur de football américain ayant remporté plusieurs super bowl) nous réponds :
“Leaders are made, they are not born. They are made by hard effort, which is the price which all of us must pay to achieve any goal that is worthwhile.”
Waleed










1 April 2008
Salut,
Bel article.
A.
6 September 2008
yes !
Dommage que ça soit un peu court, au plaisir de te relire.