Archive for June, 2008

THEY SAY…

… a picture is worth a thousand words.

Mes articles peuvent de nouveau être illustres par des photos. Nous avons réussis à résoudre le problème avec le design aux Etats Unis. Tant mieux! On imagine pas un article JR&M sans l’illustration qui l’explique… ou l’accompagne de manière humoristique parfois.

Je t’invite donc a redécouvrir ça, ça et ça… et encore ça et puis ça aussi.

Mais surtout… ça: la photo qui lance officiellement la section JR&M FUND.

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KICKS ASS QUOTE

La cause de JR&M est importante.

Elle l’est à mes yeux en tout cas. Si ce n’était pas le cas, je fatiguerai pas ma vue, ni mes phalanges, à écrire tous ces articles sur mon MacBook, quand ces deux parties de mon corps pourraient être utilisées à d’autres fins un peu plus hédonistes. If you understand what I’m saying…

Quand l’idée a commencé a germé dans la partie la plus fertile de mon cerveau (l’hémisphère droit)*, je m’étais promis une chose: ne répandre la cause qu’au travers du processus publicitaire le plus puissant qui soit: the word of mouth**. Parce que l’on accorde toujours plus de crédit à un ami, un collègue ou à un membre de sa famille quand ils te recommandent un produit… en tout cas plus qu’à Zidane quand il essaie de te convaincre qu’Optic 2000 peut rendre la vue à Gilbert Montagné. J’avais exclu la télé, la presse, la radio et, en général, tous les medias qui te demandent de faire un chèque avant même de décrocher le téléphone pour les appeller. Pourquoi? Parce que tout publicitaire honnête t’avouera que le ROI (Return On Investment) d’une campagne est au mieux difficile à évaluer, au pire proche du déficit d’un pays du tiers monde.

Quand un produit est bon, il se suffit à lui même. Pas besoin de crier sur tous les toits que tu a mis la concurrence à genoux, que tu as taillé en pièce toute ton industrie pour en devenir le leader incontesté… si c’est effectivement le cas, people will notice. They will know. Ceux qui s’agitent, par le truchement des médias, à prouver qu’ils sont efficaces, moins chers, plus économiques, “environmental friendly” ou qu’ils sont les parangons de la créativité sur leurs marchés montrent en réalité une chose: le desespoir. Ils sont désespérés. Ils perdent leurs moyens face à un marché ultra-compétitif, où l’attention du client est devenue “the hottest currency ever”.

Comme le dit Kevin Roberts, l’auteur de “Lovemarks” (one of my favourite books):

We live in a world where the customer tells you: you’ve got 5 seconds to change my life or I’me gone

Dans un tel contexte, acheter 30 secondes à TF1 juste avant le journal d’Harry a quelque chose de rassurant… c’est vrai: 7 millions de téléspectateurs qui se réunissent pour la grande messe du 20h, ça fait bander. Ajoute à cela l’argumentaire choc de TF1 qui, dans la bouche de Patrick Le Lay, devient:

“ce que nous vendons à Coca, c’est du temps de cerveau humain disponible”.

et tu te retrouves avec la campagne de pub la plus desespérée qui soit… celle qui essaie de te faire croire qu’avec un spot publicitaire, on peut masquer l’évidence: la campagne de pub du gouvernement français pour le pouvoir d’achat. L’analogie reste de mise… parce qu’on ne parvient pas à prouver DANS LES FAITS qu’on améliore le pouvoir d’achat, alors on te tape dans le dos en te disant: “t’es impatient? Moi aussi!”… pendant ce temps là le baril de pétrole est à 140 dollars, les pêcheurs brûlent des préfectures (mais, eux, ils ont le droit… eux, ce ne sont pas des racailles), les routiers multiplient les opérations escargot… alors, de quel pouvoir d’achat parle Fillon et sa bande de 7 nains? Imaginez le… de quelle mesure parle-t-il? Supposez la. Comme on dit au quartier: “c’est du rih tout ça”.

Toute cette logorrhée peut être résumée en une citation que j’ai entendu dans un séminaire aux US:

“Advertising is the penalty companies pay for being uninteresting”

* Si tu ne sais pas à quoi je fais allusion: tu DOIS lire ce livre

** Bouche à oreille

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KFC

Non.

Je n’ai pas l’intention de chanter les louanges de ces cartons graisseux remplis de cuisses de poulets qu’on a fait frire dans 18 litres d’huile de 15 ans d’âge.

J’aime les acronymes. Ils permettent d’encapsuler de manière créative et puissante une idée en un nombre limité de lettres. Cette technique met un exposant 10 sur les propriétés “d’adhérence” de ce dont on veut se souvenir. L’idée s’en trouve scotchée à la mémoire. L’acronyme, c’est de la super glue appliquée directement sur ton cortex. Impossible d’oublier par la suite… c’est à en rendre la maladie d’Alzheimer complètement inopérante.

Tu veux des exemples? JR&M (Jeune Renoi & Millionnaire). BATNA (Best Alternative To a Negotiated Agreement). Les “3A” de Dan Pink. Dan a écrit un livre que je classerai dans le top 5 des ouvrages parus durant ces 5 dernières années, et qui distillent vraiment l’essentiel sur le business dans son acception la plus large. Les 3A veulent dire Asia, Abundance and Automation. Ils constituent à eux trois les forces principales qui changent la face de notre monde et accélèrent le phénomène de globalisation. L’Asie prend un rôle moteur dans l’économie mondiale, concentre les 2/3 de la population, produit un plus grand nombre d’MBA que tous les autres continents réunis, tire la croissance mondiale et est, de facto, l’usine qui produit pour le reste du monde. L’Abondance explique comment des produits réservés auparavant aux catégories de population aisées se sont étendues aux couches inférieures (voire très inférieures), créant ainsi une vague de “commodification” qui fait du téléphone portable et du flatscreen les équivalents d’un t-shirt de Prisunic. On tombe dans une banalisation exacerbée qui contraint les marketers à différencier leurs produits de façon dramatique… en cas d’échec, leurs créations sont appelées à tomber dans les oubliettes de la grande consommation. Deux “real life examples” qui ont su tirer parti de cet état de chose: Bang & Olufsen et Vertu. Le troisième “A”, pour “Automation”, explique l’impact absolument phénoménal des nouvelles technologies. Du microprocesseur “4 coeurs” battant dans la poitrine de ton laptop qui calcule plus de données et plus rapidement que tous les ordinateurs qu’il y avait dans le monde en 1992, aux nanotechnologies dont l’influence trouve des ramifications jusque dans la médecine… demain (et demain c’est dans 5 ans), on t’injectera dans les veines des nano-robots qui iront attaquer une tumeur, ou délivrer à intervalle régulier des antibiotiques avec une précision sans précédent.

See? Qu’est ce que je viens de faire? Je viens de t’expliquer ce qui se passe dans le monde en utilisant trois fois la même lettre.

A.

Useful, isn’t it?

KFC ne VEUT PAS dire Kentucky Fried Chicken… at least not in my book.

KFC est l’acronyme astucieusement trouvé par ce blogueur que j’ai découvert par le hasard de mes navigations sur le Web. Il a empaqueté la recette de son succès en trois lettres.

- How did you succeed?

- Thanks to KFC

- What…?

- KFC… “K” pour “Know what you want to do. Faire sa propre introspection. Comprendre ses aspirations les plus profondes. What makes you tick? Ceci est le début de tout. Ensuite vient le “F”: “Find out what you’re getting”. Est-ce que ce que tu fais aujourd’hui correspond à ce que tu veux. Si ce n’est pas le cas, ces choses que tu fais sont-elles une partie constitutive d’un plan plus long terme… exemple: je travaille comme Analyste chez Accenture, je n’aime pas ce que je fais… mais je dois le faire parce que je veux devenir “Partner” dans cette firme. “C” means, “Change what you’re doing”. Si après évaluation de tes envies professionelles, tu te rends compte que ce que tu fais tous les jours ne sert pas les plus grandes ambitions qui t’habitent… DO SOMETHING ABOUT IT. Démissione, prends une année sabbatique, écris un livre, va vivre dans la forêt amazonienne… I don’t know… mais CHANGE le cours de ce que tu fais.

Once you’re done. Repeat the process. Again… and again… and again.

Basique? Evident? Simpliste? Je n’en suis pas si sur… vraiment pas.

Maintenant tu sais pourquoi j’aime les acronymes :)

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LES FONDAMENTAUX (Partie 1/2)

Les fondamentaux.

Un terme qui lorsqu’il est prononcé rappelle à celui qui l’entend que nous baignons tous dans un océan de complexité. Une mer agitée ou se mêlent allègrement des courants d’informations démultipliés.

Mais ce n’est pas la multitude d’information qui embrouille les intelligences …quoi que. Ce qui fait « crasher » les cerveaux en plein vol ce sont les contradictions profondes qui se font jour quand on analyse un tout petit peu ce qui se dit dehors.

« Sport is good for your heart »…. “Sport can cause you a heart attack if too intensively practiced”

Deux affirmations différentes prononcées par deux médecins. C’est grave docteur ?

« Le café est mauvais pour la santé. Il provoque des insomnies. Il est mauvais pour les dents. Il rend nerveux qui le boit »…. « Faux ! » s’écrient des chercheurs espagnols. « Le café est bon pour la santé. »

Si tu cherches désespérément la vérité, le rapport définitif qui enterrera tous les autres, tu chercheras longtemps… et désespérément, toujours.

Nous vivons dans un monde compliqué. Je sais. C’est une affirmation qui enfonce une porte ouverte… mais qui en ouvre une autre : celle de l’incertitude engendrée par cette complexité. L’incertitude provoque la confusion… la confusion fait place à la panique… quant à demander à quelqu’un de prendre une décision sous le coup de la peur… bonne chance.

C’est d’ailleurs souvent ce qui se passe quand le cours d’une action « tank »… par une combinaison d’analyses qui relèvent plus de la sorcellerie que d’un réel exercice de « company valuation » et qui consistent, grosso modo, à « forecaster » le LIBOR sur le nombre de fois que Bernanke a passé la main dans sa barbe, couplé à « l’unemployement rate » et au « Purchase Price Index » le tout nappé d’une rumeur de « class action » et de, soi-disantes, difficultés à renouveler une gamme de produit…et là… magie, re-magie. BADABOUM. Ca chute. Et quand ça chute, le troupeau suit. Ben oui… forcément… si tout le monde vend, il doit bien y avoir une bonne raison. Cela me fait penser à ces troupeaux de Gnous qui se jettent d’une falaise. Cela ressemble à un suicide collectif. Une décision consciente ou inconsciente qu’aurait prise le troupeau pour échapper à un prédateur par exemple…

En réalité, le gnou suit bêtement le congénère qui le devance. Il ne voit pas la falaise. Si le gnou qui le devance saute, il sautera de la même façon. Il en va de même pour celui qui se décharge d’une valeur quand tout le monde la balance par-dessus bord. Pourquoi décide-t-il de vendre à ce moment là ? Pour limiter ses pertes ? Parce qu’il craint que le cours ne pourra plus jamais remonter au niveau auquel il l’a acheté? Dans les deux cas… il n’a pas réfléchit. Celui-ci est pire que le vendeur que j’ai décrit plus haut (celui qui va rationnaliser sa décision en consultant l’avis de 10 analystes différents pour en faire émerger un consensus, ou celui qui va prendre en comptes des indicateurs macro-économiques dans sa prise de décision). Raison pour laquelle je considère que le talent de celui qui investi dans un horizon « court-terme » court terme n’EST PAS de comprendre la valeur intrinsèque d’une action (restons sur cet exemple) mais d’anticiper les mouvements du troupeau. De savoir quel genre d’information, ou quelle combinaison d’information va l’amener à se jeter de la falaise. C’en devient presque de la psychologie…

Ca me rappelle une histoire… tout avait commencé dans un restaurant italien branché de Manhattan…

N.B: Quand je dénigre ceux qui utilisent les indicateurs macro pour déterminer la valeur d’une action, bear in mind that I’m specifically referring to a STOCK. Je parle bien d’une action. Si tu t’amuses à faire des paris sur des “currencies”, le GDP growth, les taux d’intérêt, la balance commerciale en surplus ou en deficit et le niveau d’inflation SONT des fondamentaux. I’ll talk about the stock fundamentals in part 2 of the article.

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JR&M EN MODE DEBUGGAGE

Rien ne se passe jamais comme tu le prévois dans la vie… c’est ainsi. Au risque de te montrer quelque chose d’encore perfectible je publie, pour ce week end, une version au trois quart achevée. Some of you guys were REALLY growing impatient… et ne se sont pas gênés de me le faire savoir par email.

J’ai encore des problèmes avec l’upload des photos (raison pour laquelle ce post en est dépourvu), la section des commentaires récents ne fonctionne pas encore et certaines petites imperfections dans le design me laissent encore un goût amer dans la bouche. Je passerai donc ce week-end a revoir certaines spécifications… ma copine du design aux US a travaillé d’arrache-pied toute la semaine pour contenter le dictateur impitoyable que je suis. Je lui ai donné son week-end pour qu’elle puisse le passer en famille. Je sais… je suis bon.

J’espère pouvoir te présenter quelque chose de plus abouti en début de semaine prochaine (encore un tout petit peu de patience)

Ceux et celles qui viendront s’aventurer sur le blog ce week-end pourront se prévaloir d’être les premiers à lire certaines sections que j’ai totalement récrites et mises à jour. Notamment:

L’idée

Samir, qui c’est celui-là?

Je te laisserai te triturer l’esprit sur cette mystérieuse nouvelle icône qu’est le JR&M FUND…

Oh… by the way, I hope you like the new design ;-)

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REPUBLIQUE TCHEQUE - PORTUGAL (Partie 2/2)

Voila ce qu’on peut trouver sur le chemin qui mene au meilleur match de poules… a TRUE AND GENUINE Portugal Fan. En meme temps, c’est une 205…

Le problème quand tu prends des photos, c’est que t’as toujours un mec qui veut prendre la pose

Enfinnnnnnn…. les abords du stades

Dans les “couloirs” du stade…

Block “P”… c’est là que nous nous dirigeons. C’est en tout cas ce que dit mon ticket: Block P, Row 14, Seat 71. Pour une raison qui m’échappe, la “placeuse” nous a indique notre place en anglais… “We speak French” lui glisse “charmante compagnie”.

Dans le stade…

On avait de bonnes places quand même… see for yourself. La chaussure en bas de la photo est celle de ton serviteur… pour te donner une perspective de la proximité du terrain. Je pouvais presque entendre les joueurs penser.

Les tribunes de presse étaient face à nous, ainsi que le banc de touche.

FYI… ca c’est la montre que je portais le jour du match. Une Van Der Bauwede “Quaterback”. One of my favourite…

Les Tchèques s’échauffent…

Voila Koler… un vrai colosse ce bonhomme.

Les Portugais s’échauffent…

Deux nations qui se font face…

Les hymnes nationaux…

Et c’est parti pour 45 minutes…

La mi-temps… et ce phenomene absolument inexplicable et qui se repete dans tous les endroits de la planete: la différence fondamentale entre les hommes et les femmes quand il s’agit des “rest rooms”

The end of the game…

That’s all folks!

Score final 3-1 (but you know this already). Je me suis promis de retourner plus souvent au stade. Le probleme c’est que le Servette de Geneve est en deuxieme division. Alors je me rabattrai sur Gerland et Lyon pour la saison prochaine. J’irai voir mon nouveau chouchou Benzema… que ce fils de p*** de Domenech a laisse sur la touche. Resulat: 4-1 contre la Hollande… cheh fik.

 

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REPUBLIQUE TCHEQUE - PORTUGAL (Partie 1/2)

Tu ne t’attendais tout de même pas à ce que je fasse l’impasse sur l’Euro alors qu’il est de passage à côté de la maize… surtout avec une affiche pareille: Portugal - Republique Tcheque. Cristiano Ronaldo représentant le génie dans l’arrogance et qui vient de signer au Real pour 800 000 “e” par mois face à Koler la montagne froide d’efficacité nous venant de Tchèquie.

Bon… j’avais prévu le coup…  alors j’ai pris quelques photos pour te faire partager cette journée magnifique (il faisait un soleil radieux) que j’ai passée en charmante compagnie.

Mardi soir apres dîner: remise du sésame par “charmante compagnie”

Le lendemain après-midi en route pour le stade de Genève. Sur la route “charmante compagnie” et moi nous faisons agresser par la police: impossible de pénétrer le cordon de sécurité avec notre véhicule. Il nous faut aller le garer à 12 km du stade puis prendre les transports en commun “comme tout le monde” (je deteste faire comme tout le monde). Après quelques tribulations, nous nous garons non loin de Carouge et nous dirigeons vers l’arrêt de bus.

Les bus sont bourrés à craquer. Les couleurs criardes des supporters tchèques se mêlent aux tons grenats de ceux du Portugal. L’atmoshpère est trop bon enfant à mon goût… je m’attendais à du chambrage, des insultes, des coups de tête- balayette. Je n’ai eu droit qu’à des “good luck”, “good game”, “hope it’s going to be a great game”… mais, attendons le match… quand ça va commencer à marquer des buts, à faire des tackles à la gorge, les amitiés nouées en début de rencontre se mueront en inimité tenace.

“Charmante compagnie” me reproche mon bellicisme.

Arrivee aux “abords” du stade (on a encore bien 700 metres a faire a pied quand meme). Nous faisons des rencontres du troisieme type en chemin… je sais ce que tu vas te dire apres avoir vu cette  “y a quand meme des malades sur terre”

A 500 metres du  stade, controle obligatoire: “ticket please”… c’etait un petit nerveux ce vieux avec des lunettes. “No ticket, No Game” repetait-il aux malheureux qui essayaient de se frayer un passage.

Aller encore 500 metres…

 Ca y est nous voyons le stade….

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ONE YEAR OLD

JR&M vient de souffler sa premiere bougie.

Happy birthday to myself!

Thanks for reading… seriously

Thanks for spreading the cause… even more seriously

Nous allons passer un nouveau cap. Je vais lancer un projet d’envergure incessamment sous peu. Le genre de projet qui peut changer la face du monde. Mais chuuuuuuut… it’s a secret.

Je vous réserve une autre surprise qui devrait arriver dans les tous prochains jours… (c’est mon anniv’ et c’est moi qui offre. Si c’est pas de l’amour ça!).

Ceux qui ne font pas encore partie de l’official JR&M mailing-list, dépêchez-vous de m’envoyer votre adresse email pour que je puisse vous compter parmi les privilégiés qui seront avertis avant les autres :)

Oh… did I say “thank you” already?

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EARNED. DESERVED… NOT GIVEN.

J’ai toujours eu le plus grand des mépris pour les héritiers.

Les Rotschild, Rockefeller, Kennedy, Wendel, Agnelli… très peu de “fils de” trouvent grâce à mes yeux. Qu’ont-ils fait pour mériter mon respect? Quelle est la part des richesses qu’ils possèdent dont ils peuvent s’attribuer la paternité? Aucune. Quelles décisions ont-ils prises… quels risques ont ils encourus? Même le banquier suisse qui supervise la reproduction de leurs élevage de billets verts a été coopté par un autre.

Les “fils de” (p****) jouissent d’un pouvoir indu.

Quand tu discutes avec leurs têtes de berger allemand trop parfaite. Ah oui… je t’ai pas dit? L’héritier est, en général, très beau… bah oui… l’argent aidant, leur papa (très laid) s’est marié avec une femme très belle (genre Miss Monde 82)… comme si tu avais besoin qu’on ajoute du sel sur tes plaies, pas vrai? Je t’imagine déjà mordre ta lèvre inférieure jusqu’au sang pour ne pas leur cracher au visage.

“Qu’avez vous cher ami… vous tremblez? Avez-vous attrapé froid?”

Non. C’est juste mon corps tout entier qui lutte contre lui-même pour empêcher ma droite d’enchaîner ta mâchoire.

Cela m’amène a me poser de vraies questions philosophiques… que vais-je faire avec mon fils? Je suis l’homme que je suis parce que j’ai vécu dans un quartier, parce que j’ai du m’imposer dans une meute de louveteaux exclusivement composée de mâles dominants. J’ai toujours eu faim de babioles de luxe et du pouvoir qu’elles projettent à la face de ceux qui ne peuvent se les permettre, que parce que j’en ai fait mon Ramadan durant toute ma jeunesse. Je n’ai pu ni boire, ni manger aucune de ces choses qui me faisaient envie. J’ai forgé mon intelligence et mon ambition au feu d’une privation douloureuse.

Mais j’ai également vécu la rupture de mon jeûne comme une récompense… la date sucrée qui accompagne la fraîcheur du coucher de soleil…

Pour rien au monde je ne troquerai mon enfance contre des vacances au ski dans un chalet à Courch’ toutes les années.

Les héritiers sont souvent des incapables: ils ne savent pas d’où vient leur argent. Ils s’en moquent. Pour eux, la banque est une boite magique toujours un peu plus pleine après chacune de leur visite.

Les self-made men sont des intelligences vives, précises, affûtées. Ils comprennent qu’un euro gagnée aujourd’hui vaut plus que le même euro gagné un an plus tard (I give 100 dollars to the one who guesses what I’m describing here). Too late… damn… you’re super fast guys!!

C’est pourquoi j’ai décidé que mon fils irait faire sa scolarité dans une ZEP… même si Papa peut lui payer Harvard. Je veux qu’il côtoie la misère. Je veux qu’il se batte en cours de recréation. Je veux qu’il revienne avec des cicatrices à la maison. Je veux que mon fils soit en galère de monnaie. Je ne lui donnerai, d’ailleurs, aucun argent de poche (je n’en ai jamais eu)… il n’aura qu’à tondre la pelouse du voisin pour se payer sa paire de Nike… ou voler les faveurs d’une copine éperdument amoureuse de ses grands yeux (qu’il tiendra de son Papa… ben ouais… obligé!)

Plus j’y pense, plus j’aime cette idée. Survivre à une ZEP et en sortir avec un Bac mention “bien”, c’est être un peu l’équivalent antique de l’agôgè… nom donné à l’étudiant robuste et discipliné du système d’éducation Spartiate. Savais-tu qu’on affamait les agôgès… qu’on les poussait au vol… et qu’ils étaient sévèrement punis s’ils étaient pris la main dans le sac? On aiguisait ainsi leur ruse…

Le jour venu, il aura gagné son héritage à la force du poignet. Il comprendra que c’est un dépôt et qu’aujourd’hui, il en est digne. Son pouvoir ne viendra pas des zéros du chèque que vient de lui faire papa… ni du nom qu’il porte… ni du sang qui lui coule dans les veines.

Le vrai pouvoir ne se donne pas…

…il se prend.

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ARE YOU AWARE?

The clip that kicks ASS!

Great job Eric & Thomas!


Vandammology par Mr Ping  Mr Pong
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