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LE PREMIER LIVRE DU STARTER’S PACK
Tuco fait partie de ces privilegiés… ceux qui, en exclusivité, ont reçu un des volumes qui fera partie intégrante du futur “JR&M Starter’s Pack”:
Voici les quelques photos que Tuco a envoyé en prime:



OZWALD BOATENG

Au risque de tomber dans la caricature, je dois rendre à César ce qui lui appartient et à Jim Young de “Boiler Room”, ces propos désarmants de lucidité et de bon sens:
“I want to talk to you about appearance. Most of you dress like shit. I don’t know what your financial situation is like right now but you need to buy at least one decent suit. There is a minimum level of aesthetic professionalism that we have here. In a couple of months you’ll be able to outfit your whole closet, but for now just get something to hold you over. There’s an important phrase that we use here and I think it’s time you all learned it. “Act as if”. Do you understand what that means? Act as if you are the fucking president of this firm. Act as if you have a nine inch cock. Act as if. To do this properly you need to at least look the part. So go get dressed.”
Benoît est un lecteur assidu de JR&M qui a fait de l’art de paraître une flèche empoisonnée soigneusement rangée dans son carquois. Il bande son arc et décoche ce trait mortel pour séduire recruteurs et ces amazones chasseresses qui font la pluie et le beau temps sur les départements des Ressources Humaines. Benoît est également co-rédacteur/créateur de bonnegueule.fr, qui a rapidement captivé l’imagination des dandys sévissant dans le monde du Private equity mais pas seulement… Benoît a un faible pour Ozwald Boateng, un british à la peau cacao qui a révolutionné le style chez Givenchy avant de créer son propre label. Il a commis un article grâce auquel il espère te faire partager sa passion pour les créations de celui qu’il considère comme le parangon, pour ne pas dire le modèle, du jeune renoi millionnaire… as Mr Ali would say:
I am America. I am the part you won’t recognize, but get used to me. Black, confident, cocky — my name, not yours. My religion, not yours. My goals, my own. Get used to me.
Sans plus attendre je pose ma plume pour laisser celle de Benoît s’exprimer
Dans ta future vie de JR&M, en plus de ton téléphone Vertu ou de ton Aston Martin, ton costume sera pratiquement votre outil de travail et presque ta deuxième peau. Tu as donc intérêt de t’y connaître un peu, sous peine de passer pour le petit plaisantin qui va chez encore acheter ses costumes trop grands chez Jules.
Tu imaginez, toi, James Bond en soirée avec une coupe de champagne de Cristal Roederer sans son célèbre costard Brioni ?
Bien, tu viens de comprendre l’intérêt de ne pas arriver devant ton Big Boss avec n’importe quoi sur le dos.
Parmi les couturiers les plus en vogues, et parce que ta culture du beau est tout aussi importante que ta grille de lecture sur la globalisation, voilà un portrait de celui qui a rajeuni Savile Row, j’ai nommé Ozwald Boateng, une valeur sûre et aussi un exemple de réussite…
Son histoire est digne de celle d’un JR&M, puisque Ozwald Boateng, né en 1967, d’origine ghanéenne, se rendra compte de l’importance du style dans son enfance, quand sa mère l’obligera à bien s’habiller pour aller à la messe. Il étudiera ensuite l’informatique à Londres. Son vif intérêt pour la couture sera provoqué par hasard, par sa petite amie de l’époque, qui lui apprendra comment fabriquer ses propres vêtements. Poussé par cette même petite amie, aidé par une mère couturière, et prenant pour modèle Giorgio Armani (qui deviendra d’ailleurs un de ses amis), Boateng plaque ses ennuyeuses études de geek et se lance dans son rêve en vendant à 17 ans ses premiers vêtements (malgré un père qui voulait en faire un avocat). A force de travail (qui sera récompensé dès 1996 par la récompense du “Best Male Designer” des Trophées de la Mode), il réalise enfin son fantasme en 1997 : ouvrir sa boutique à Savile Row, véritable mecque du costume pour homme. A cette époque, les tailleurs de Savile Row sont connotés vieillots et tristes. Comme tout bon JR&M qui se respecte, Ozwald Boateng n’a pas fait preuve de frilosité en matière d’ambition : Dès mes débuts, je me suis fixé pour ambition de changer le point de vue des gens sur Savile Row et le métier de tailleur.”Il appliquera aussi un principe cher à JR&M : avoir une vision forte et différente par rapport à ce qu’on trouve dans le marché. Pour toi un costume est forcément noir et chiant comme un enterrement d’un lointain oncle ? Pas pour lui, voici ce qu’il en pense : ”Quand j’ai commencé à travailler, être élégant signifiait s’habiller triste ! Or à mes yeux, un costume doit rendre un homme aussi sexy et sûr de lui qu’une femme peut l’être lorsque qu’elle porte une robe qui la met en valeur. Et pour cela, le savoir-faire ne suffit pas : il faut un regard de créateur. “ Et il s’y tiendra à cette vision. Ses costumes si particuliers (nous verrons pourquoi plus loin) seront encensés par nombre de stars : de Brad Pitt à Keanu Reeves, en passant par Will Smith ou Lambert Wilson, tous auront été habillés au moins une fois par Boateng. Notre Samir a même été conquis, c’est dire. Il se payera aussi le luxe de voir ses costumes utilisés dans des blockbusters ricains : James Bond, Ocean’s Eleven, Irresistible Alfie, ou encore Miami Vice.
Dès lors, les succès s’enchaîneront pour lui : il va considérablement rajeunir la ligne homme de Givenchy en tant que Directeur artistique de 2003 à 2006, et s’offrira une belle collection de trophées dans son salon : Top Menswear Designer par les British Fasion Awards (2002), honoré par l’Ordre de l’Empire Britannique (rien que ça !) pour son impact dans la mode (2006), Fashion Personality of the year par les Mayfair Times Award (2008).
Tu en veux encore ? Récemment il a même été inclus dans la liste des 100 Great Black Britons. Sa médiatisation atteindra des sommets avec son documentaire dédié : House of Boateng.
Oui, Ozwald Boateng est l’exemple parfait du renoi qui a tout réussi alors qu’il faisait initialement parti de la “population moyenne”. Comme quoi, il n’y a pas qu’en faisant du business avec des produits dérivés complètement alambiqués que l’on devient jeune et millionnaire…
Sortant des traditionnels et ennuyeux costumes gris, il apparaît en public avec un style immédiatement reconnaissable : toujours impeccable, mélange de classe et d’audace :


A la fin de ses défilés, il fait toujours preuve d’une décontraction et d’un détachement exemplaire :

Prends en de la graine, au lieu de tes présenter tes slides d’une manière monotone et fade…
Venons en à ses costumes, le coeur du sujet. Ozwald Boateng possède trois lignes : O-Z, Boateng, et Ozwald Boateng Bespoke. Les deux premières sont à chier, intéressons-nous uniquement à la troisième.
Le facteur principal de son succès est d’avoir transcendé les costumes anglais et de les avoir réinterprété à sa manière : des coupes parfaites, sexy, des couleurs flamboyantes là où d’autres se cantonnent à du noir ou… du noir (et parfois du gris), et un tomber du tissu magnifique (oui mon petit, un beau tissu doit bien tomber, doit bien bouger, doit bien vivre). La silhouette du type Boateng se reconnaît immédiatement : moderne, élégance, élancée et avec des proportions harmonieuses dues au cintrage haut placé.
En plus de détails caractéristiques (poches, manches, etc…), ses costumes se reconnaissent par une doublure fluo de la veste, toujours pour se différencier avec bon goût d’un costume terne. L’effet est terrible, surtout quand tu marches et que les pans de ta veste s’entreouvrent avec légereté, comme si c’étaient des plumes, laissant apercevoir un violet vif ou un bleu turquoise…

Prix d’un costume : environ 1300 € en prêt-à-porter. Quoi, tu ne pensais tout de même pas que ça valait à peine plus cher qu’un costume Zara ? Ah, je suis rassuré…
Heureusement, JR&M pense à toi et il est possible d’attendre les soldes ou d’utiliser ebay.co.uk, comme ici par exemple.
Oui mon petit, tu n’as maintenant plus aucune excuse pour te saper avec n’importe quoi…
Pour conclure, j’aimerai vous rappeler une vérité toute simple, celle du genre à ne jamais oublier (mais à toujours se rappeler), sortie de la bouche même du maître :
If you feel good, you look good; it’s simple really.
Benoît
22 commentsMA CITE, C’EST LA CITY

Il s’y sont tous mis ma parole. Mais ce n’est pas moi qui m’en plaindrait… je vis cela comme une reconnaissance.
A qui fais-je référence quand je parle de “tous”? A la presse mainstream: l’Express, le Businessweek, le Wall Street Journal (dans un article à paraître next week sur JR&M)… les journalistes de ces papiers respectables semblent s’être donnés le mot:
Businessweek: pas mal ce que dit ce petit rebeu orgueilleux de Jeune Rebeu & Millionnaire…
Wall Street Journal: Je suis d’accord. He must onto something with this “La France si tu t’aimes tu la quittes”. Let’s wrtie something about it!
L’Expresss: oui mais je ne peux pas me permettre de formuler l’idée de cette manière. Depuis que Nicolas Sarkozy a pris le pouvoir, la presse vit sous une véritable chape de plomb. Mon boss me répète, tous les matins que Dieu fait, qu’il a une épée de Damoclès suspendue au dessus du crâne. Appellons cela plutôt “Ma Cité, c’est la City”
Businessweek and WSJ (en choeur): Do what you gotta do man.
Nous voici donc avec cet article de l’Express qui, au travers de plusieurs exemples particuliers met en lumière:
- La réalité de la discrimination à l’embauche en France alors même que ceux qui la subissent font partie de la crème de la crème académique française (certains ont besoin de se voir rappeler qu’on en est encore là dans ce pays)
- La supériorité de la culture Britannnique sur la Culture française en terme de reconnaissance des compétences pour ce qu’elles sont et non pas leur dénigrement parce celui qui les possède est un descendant des rois d’Abyssinie (ce qui explique les taux de chômage anormalement bas dans ce pays quand la France tourne autour de 10%).
- Le sentiment d’apaisement et de respect que ressentent les musulmans dans ce pays. En France nous avons des musulmans islamophobes comme Amara, Dati, Bounty qui, pour montrer qu’ils sont mieux intégrés que les autres, versent dans la surenchère. La mi-pute mi-soumise va, par exemple, parler de “fatwa” concernant le jugement rendu dans l’affaire du mariage annulé pour défaut de virginité de l’épouse… le petit kabyle inféodé au PS digne représentant de la barre chocolatée à l’extérieur et blanche en son coeur qualifiera, lui, de petits Ben Laden de quartiers les musulmans qui ont le malheur d’être pratiquants… la maîtresse de Sarko, elle, suivra son maître à penser sur le sujet des caricatures en préférant “un excès de libertés à un excès de censure”… en Angleterre? Voici ce que dit l’article de l’Express: “Myriam se sent bien à Londres. Respectée et acceptée, dans cette ville où les bus rouges, l’an dernier, affichaient le visage souriant d’un enfant proclamant sa “fierté d’être musulman” - une campagne financée par le gouvernement. Les Anglais s’intéressent à vos capacités et respectent votre différence”, juge Fatima, 33 ans, responsable administrative et commerciale d’une petite société de formation. Elle est heureuse, elle, que personne ne prête attention au foulard qui couvre ses longs cheveux. Quoi d’autre? Alioune Camara, avocat d’affaire noir musulman avoue apprécier:“pouvoir prier dans la multi-faith room(salle oecuménique) et manger halal à la cantine de son entreprise”.
- L’article met également en évidence la stupidité du modèle élitiste de cooptation à la française à l’origine de ce plafond de verre. En témoigne l’exemple de Kamel: “La crise financière a coûté à Kamel Benhaddou son poste à la City de Londres. Mais ce docteur en physique de 34 ans, né à Dijon, n’en fait pas un drame. Avec les 185 000 euros empochés chez la banque d’affaires américaine Merrill Lynch en 2007, il peut “faire une pause” en attendant des jours meilleurs. Refaire sa vie professionnelle en France après quatre années passées outre-Manche ? Kamel ne l’envisage pas. “Mon expérience de la France est celle de la discrimination sociale, lâche-t-il. Dans mon domaine, si on n’appartient pas à l’élite intellectuelle de Normale sup, de Centrale ou de Polytechnique, on n’a aucune chance de percer. Alors, si on est noir ou arabe…” Conclusion: en France on parle beaucoup de l’Egalité des chances… mais parler d’un concept ad nauseam n’a jamais permis de le traduire dans la réalité d’une société. En Angleterre on n’en parle pas. On l’applique. On la vit. Tous les jours.
Merci à Tuco pour cet article que tu peux lire dans son intégralité en cliquant ici.
Comme je suis d’humeur joueuse ce matin, j’offre un des livres de JR&M FUND Starter’s Pack (je ne dis pas lequel… ce sera une surprise) à celui ou celle qui me dira qui est le beau gosse de la photo de cet article, sa fonction et l’entreprise dans laquelle il officie. Je n’accepterai que les réponses faites dans les commentaires (no emails) par souci de transparence poru tout le monde.
Good luck!
44 commentsGO EAST JR&M GEEK

Si tu fréquentais les cercles gaullistes du milieu des années 60, tu aurais entendu de la bouche même d’un des plus célèbres ministre du Général, André Malraux, que “le XXIème siècle serait religieux ou ne serait pas”… sur JR&M on a remanié cette fameuse citation de l’agnostique Malraux pour l’adapter à l’exigence de notre époque ”le XXIème siècle sera Oriental (Extrême et Moyen) ou ne sera pas”.
Dans ce podcast je te faisais part de ma tristesse d’avoir perdu un numéro de businessweek dans lequel j’avais trouvé une confirmation d’une des idées forces de JR&M: ”La France: si tu t’aimes, tu la quittes”. C’est interessant de voir comment une idée née dans la marge peut soudainement exploser dans la presse économique “mainstream” et crédibiliser ce qui apparaissait être une thèse controversée.
En clair: JR&M n’est plus seul à affirmer haut et fort que chacun doit reévaluer l’environnement géographique dans lequel il s’inscrit. Aujourd’hui, l’épaisseur de ton porte monnaie n’est plus seulement la résultante de tes capacités intellectuelles, elle est également fortement influencée par la location géographique dans laquelle tu mets à profit ces capacités intellectuelles. Raison pour laquelle un stagiaire polytechnicien touche à peine 2′000 euros par mois en travaillant à Montbéliard quand notre ami Remy Julia de l’article Capital, pourtant issu d’une Business School confidentielle, émarge à 5′000 euros mensuels.
J’ai une chance inouïe: dans la limousine qui m’a rappatrié à l’aéroport à la fin de ma récente excursion américaine, j’ai trouvé au milieu du WSJ, et de Men’s Health ce fameux numéro de Businessweek que j’ai mentionné dans mon podcast avant de prendre l’avion.

Je l’ai conservé religieusement pour ton bon plaisir. J’ai scanné la page de l’article en question qui s’intitule: “Go east young geek” où il est conseillé aux professionels du monde de l’IT de fuir l’Europe et les Etats-Unis et de s’installer en Asie. Du soldat de base, dont le salaire tourne autour de 76′000 dollars annuels à Hong Kong, au Centurion (type Chief Informatiom Officer) qui voit son compte en banque s’engraisser de 380′000 dollars chaque année, tous les profils ont leur chance dans ce qui constitue le nouvel Eldorado économique. L’article met également en évidence une fuite de cerveaux massive dans l’univers de nos amis les geeks (ils sont plus de 1000 geeks à avoir quitté New Yorkais et ses pâles imitations de sushis pour s’installer là où on ils ont été inventés).
Le reste de l’analyse est disponible ici
7 comments
FRANCE IS THE NEW POLAND

La France, si tu t’aimes la quittes.
C’est tellement bon d’avoir raison.
Nous entrons dans l’an de grâce “2″ du calendrier de JR&M et voici que certaines des prophéties énoncées à sa naissance se vérifient déjà. Mes formules qui gifflaient les intelligences ont également souffleté les défenseurs d’une vieille France qui se dissimule sous les oripeaux de la réforme (suivez mon regard). C’est tellement jouissif que je ne résiste pas à l’envie “de les monter en l’air” comme on dit chez moi.
A tous les petits abrutis sarkozystes made in HEC, défenseurs du patriotisme économique, du bouclier fiscal, de l’exception culturelle française et de ce grand cadavre à la renverse qu’est son industrie: bois ce calice que je t’offre jusqu’à la lie.
Quand “La France, si tu t’aimes tu la quittes” rencontre “Arabic is the new Chinese” voilà ce que ça donne:
“Bien sûr, ses parents se sont inquiétés. Mais, pour Rémy Julia, c’était niet. En 2005, tout juste diplômé de l’ISC Paris, ce Toulousain téméraire a refusé tous les jobs qu’on lui proposait. «C’était du genre commercial avec salaire au rabais et Mégane de service, raconte-t-il. Il y a mieux pour pro gresser rapidement.» A le voir quitter son duplex pour s’engouffrer dans sa Mercedes CL 500, on comprend que Rémy a trouvé beaucoup mieux, en
effet. Son ticket gagnant ? Un billet Paris-Dubaï. Aller simple. Recruté par un groupe de distribution local pour gérer cinquante vendeurs, le jeune homme s’est si bien débrouillé qu’il a vite été promu directeur de marque. A 26 ans, il émarge déjà à 55 000 euros annuels, nets de charges et d’impôt. «Vous comprenez pourquoi j’ai
quitté la France, maintenant ?» C’est la définition même d’un eldorado : un pays où rien ne manque, ni les richesses ni les plaisirs, et où tout est ouvert à ceux qui en veulent. A six heures seulement de vol de la
France, mais si loin de sa sinistrose et de son élitisme. De fait, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir repéré sur une carte les Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar… Plus de 25 000 de nos compatriotes vivent actuellement dans les pays du golfe Persique. Dont 7 000 rien qu’à Dubaï (autant qu’à Shanghai), la plaque tournante de la région pour le business.”
Merci à Adlane pour l’article. Si tu veux lire la suite, c’est par ici
Tu sais ce qui me fait le plus rire finalement? Qu’on reproche à de pauvres maliens de venir offrir leurs bras pour récurer des WC et creuser des trous sur des chantiers… que certains français ne comprennent pas le fondement même de l’immigration économique et la noblesse et le courage que suppose l’acte d’exil… alors même que la France est aujourd’hui soumise au même exode (cet article le montre clairement).
“Arabic is the new Chinese”… c’est vrai. But “France is the new Poland”… c’est vrai aussi. Le petit étudiant d’école de commerce française est devenu le nouveau plombier polonais. Heureusement que ces petits français ne font pas l’objet de campagnes de diabolisation méprisantes et haineuses comme le furent certains représentants de l’Europe de l’Est. On est beaucoup plus pragmatique dans le Golfe et en Asie.
18 commentsTOUT SEUL
Pour comprendre le pourquoi de cette video tu dois lire cet article, qui marque le retour de JR&M sur Envie dEntreprendre.
Enjoy!
10 commentsTHE iPOD MANIFESTO

Après le Slideshare du Manifeste de l’Equation Secrète mis en ligne par Satyam, voici l’iPod Manifesto crée de de toutes pièces par Yass.
A ce effet, il a déposé le nom de domaine http://equationsecrete.com/ sur lequel il est maintenant posté sa sublime création.
Yass: si l’armée des JR&Marines était une réalité, je t’aurai nommé Commandant des Legions Phoenix
Thanks my man!
Warning: il te faudra pas mal de ram sur ta machine de guerre pour faire tourner correctement le Manifeste de l’Equation Secrète version iPod… and it’s best seen on a Mac (I’m sorry… I hate PCs soooo much)
1 commentADORABLES DICTATEURS
La pub de la dernière fragrance de Paco Rabanne cristallise tous les fantasmes des aspirants dictateurs… le claquement de doigts qui fait plie le reste du monde sous le poids d’un caprice.
Puéril? Absolument.
Nos amis les despotes sont avant tout de grands enfants qu’on a trop longtemps privé de jouets… comme Staline ou Caligula. Deux grands malades qui aimaient jouer a la poupée et aux GI Joe alors meme que les cheveux blancs avaient fini de conquérir le territoire de leurs épaisses chevelures… avec une difference de taille toutefois: si ton petit neveux braillard s’adonne a des jeux cruels, ces victimes restent de simples figurines en plastique… au pire, son cobaye sera un petit escargot, ramasse au parc, qu’il fera passer sur le billard du petit chirurgien qu’il est persuadé être. Caligula, lui, quand il jouait a la barbie, c’était avec ses propres soeurs… mais la dinette c’était pas son truc… il preferait de tres loin l’inceste. Ses GI Joe? L’armée romaine. Ben quoi? Sarko il joue bien avec les soldats francais non? La guerre en Afghanistan c’est quoi? Ne me dis pas que t’as avale toutes ces inepties de “defense de la democratie” quand meme! Caligula, lui, au moins, assumait totalement ses enfantillages… tellement, qu’en l’an 39, alors que ses légions aguerries étaient sur le point d’appareiller pour conquérir l’Île de Bretagne, il leur fit ramasser des coquillages toute la journée… l’expédition fut annulée. Tout cela au nom de son bon plaisir. Staline etait beaucoup plus sensible. Quand on lui reprochait sa légèreté de vue concernant la vie humaine (il a tout de meme envoye des centaines de milliers d’individus mourir de froid dans les Goulags) ce dernier répondait invariablement:
“Quand un homme meurt, c’est une tragédie. Quand des millions d’hommes meurent, c’est une statistique.”
Moi je les comprends ces pauvres bougres. A concentrer trop de pouvoir dans trop peu de mains, on finit dans un jardin d’enfants. Sarko et son jet prive Majorette, sa Barbie Bruni, ses GI Joe afghans et sa rivalite attendrissante avec le petit dur de la cour de recreation: George W. Un claquement de doigts et voila le fichier Edvige. Un claquement de doigt et voila le RSA. Un claquement de doigt et voila la tele publique privee de pub.
1 comment

